‹ Gabrielle de Rochechouart de MortemartChapitre 97 sur 136 · MORTEMART, GRANDE PRIEURE ET ABBESSE NOMMÉE, ET TOUT LE COUVENT · texte numérisé non relu

MORTEMART, GRANDE PRIEURE ET ABBESSE NOMMÉE, ET TOUT LE COUVENT

Pièce n" IX.

DE 1115 A rc.5

Hersendis, baronne de Montreau, de la maison des comtes d* Champagne, fut la première prieure de l'Ordre, et en auroit étt

* Arch. de l'Empire. Monuments ecclésia.sli!jues. VIII. Couvents de femmes; L. 1,019. — On lit à la dernière page de cet Abrégé des vies de mesdames leallesses de Fonlevrault la noie autograplie suivante du Irèie i.éonarJ >h Sainle-Calherine de Sienne, augusliii décliaussé :

« Ces extraits aussi bien que cet élo;je (celui de Gabrielle de Rochechouart ont été prêtés leii 1702» par M. de Larroque, si connu de ses travaux , poui sa capacité et belles qualités, qui lui ont attiré l'estirne de celte abbesse Ceci a été copié sur l'orij-'inal que cet illustre, dont j'ai l'bonneur d'étr» ami, me voulut bien communiquer au retour de Fonlevrault, où il a pass« six mois; ce lut sur la fin de 1702. »

On trouve également dans la Gallia ehrisiiana, t. H, Ecclesia Pictavensis une notice sur chacune des abbesses de Fonlevrault depuis la fondalioi de l'Ordre jusqu'en 1720.

Les indications, à partir du n" 34, ne sont pas de Larroque.

^ous avons découvert tout récemment de nombreuses lettres de Larroqui à deCaigniéres dans le n° ^1,988 des manuscrits de la Bibliothèque impériale,

^ous esjérions y tro iver des détails, des particularités intimes sur Tab besse de Fonlevrault. Hélas : il en est très-peu question. Une fois , le 2 juii 1702, Larroque éciit de Fonlevrault à Gai;.'niéres : « Madame de Fonlevraul souhaite fort voir les deux lettres de M. de Câlinai ; procurez-m'en, je vou supplie, une copie. *

On voit, par une autre lettre de Larroque à Gaignières, du ÎS juillet 1G9D que ce dernier était en ce moment en visite chez l'abbesse.

Ce laconisme des deux amis sur celle qui parlait si souvent d'eux, qui s'in téressait tant à Larroque, qui le recommandait avec tant d'instances n Gai gniéres, cause un peu d'étonnement. On arrive à se demander si les relation avec elle n'étaient pas au tond si affectueuses, si véritablement cordiale qu'on se le figure en lisant sa correspondance.

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LES Ai5i;i:sst:s de tonte vuault. 349

iliibit.ihlement abhesse, si elle ne lût |);is morte avant le temps

r.'leclion. Au moins, il a semblé (|iie B;il(lric, auteur conlem-

in de la vie du Ijienli.'ureiix Hitheil (rArbris.sel. l'ail voulu in-

}r en disant que Hobert nomma rétronille abbesse, parce (pie

Il T-t'iidis éloit déjà pnssée en une vie nieilleuie : Quam ipse postea

■rtus elegit in abbatmam , nam llcrsendis jnm ad siiperos

-serai *.

OïL a cru cpie, bien que privée de la qualité d'abbesse, on devoit

ce témoignage à sa mémoire.

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