‹ Gabrielle (volume 3)Chapitre 22 sur 40 · II. JOUR 1U MARIAGE · texte numérisé non relu

II. JOUR 1U MARIAGE

M. Simon : il intéressait Élénore . cette chère enfant, dont le bonheur est la seule chose maintenant qui doive occuper ma vie.

— Et je crains, dit le notaire avec une expression de mécontentement, que vous ne vous y preniez pas bien pour l'assurer.

— 0 Ciel! que dites-vous? s'écria tout troublé le pauvre vieillard .

— Oui , reprit son ami , pourquoi sortir des règles ordinaires de la vie? pourquoi ce mystère? n'est-elle pas votre fille? un bon contrat ne vous liait-il pas à sa mère? et cette idée de l'élever comme une inconnue, de lui cacher le nom de son père, de vous refuser au plaisir d'être aimé de votre enfant, est une singularité qui ne peut rien amener de bon ! Allez, mon ami, ce n'est pas déjà si facile de marcher heureusement

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dans ce mondé en prenant tes routée battues. . il ne iaui pas encore essayer des

chemins inconnus où doivent arriver des événements que nul n'a pu prévoir, et dont on ne sait comment se tirer.

— Oh! ne dites pas cela, mon ami ; je serais trop malheureux ! reprit M. Simon ; si je n'ai pas consulté les idées du monde, j'ai consulté mon cœur, le cœur d'un père ! j'ai séparé le sort de l'innocente enfant... du... sort...

Le notaire vit que ses paroles avaient provoqué un sentiment douloureux; il chercha à en détruire l'effet, et L'interrompiten disant :

— Il faut marier votre fille. .. la bien marier.. . sa fortune vient de s'augmenter encore par l'héritage que vous avez recueilli pour elle; c'est maintenant un très-beau

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