SCÈNE II
Lus SIèhes, LE BARON.
Qu'est-ce? (a ctnmig.) Le docteur n'est pas venu? Non, monsieur le baron. Je...
LE DABON.
Qu'avcz-vous tous los doux?
LÉONOBA.
! baron.
à quel jeu on jouait ici lorsque je' suis entré?
LKONOBA, cchsnl le coffret.
Pardonnez-moi, monsieur le baron. C'était SI. Curilillo qui luisait mine de m'arraclier dos mains... quelque chose.
CAHOILLO.
Monsieur le baron sait que je suis incapable do rien prendre, sinon pour le service do monsieur le baron.
LE BARON, » Honora.
'X peut-on voir cetlo boito que vous vous disputez si coura-
Olil rien, monsieur le baron, un petit coffret.
GAETAN A
CAHDILLO.
Appartenant à madame la baronne.
LBOKORA.
Raison do plus pour lo respecter I
CAHDILLO.
Tous lus secrets no sont pas respectables.
Celui qui parle ainsi do madame en a menti.
CAIDILLO.
Je n'ai jamais menti à monsieur, ni servi do complice aui personnes qui le trompent.
le bar os.
Taisez-vous 1 Vous avez tort tous les deux. Il n'y a pas de secrets dans la maison de vos maîtres, et, s'il y en avait un, le premier de vos devoirs serait de l'ignorer.
Ah!
Cependant, monsieur le baron m'a dit hier...
LE BARON
Pas de réplique I lo trouve impertinent que nos valets, dans notre maison, se querellent pour et contre nous et prennent notre honneur pour champ do bataille, [a Léonort,] Ce colTret n'aurait pas dû sortir de l'appartement de votre maîtresse. Laissez-le là. (a c.rdiiio. ) Toi, si tu te permets de faire, de dire ou de voir autre chose que ton service, ton compte sera réglé dans les vingtquatre heures.
LÉONORA, i, CudlUo.
Attrape I -
LE BAH OS
Allez ! (LConwa jorl par ln porte de gauche ; Cardillo p H r In porie is drolio. Le borna prend le cottrel. Carilfllo rouvre In porls et annonce.] CARDILLO.
Excellence, monsieur ie docteur Capricana. |ie ïvod pose ie anaa
mr le aiireeu. ]