SCÈNE XV
LE COMTE , LE JUGE, Bl RHONE , LE GREFFIER, Sbihes.
bibbone, 1 caiduio.
Mille gracesl f* mninmi.) Et maintenant, monsieur, faites-moi l'honneur do m'oipliquer les procèdes au moins bizarres do 0 la
GAETAN A
« police 1 . » Un honnête homme, qui a satisfait à la loi, vient ]t,i=si'r l'été ;i Ca^tcllLimiii'o; il espère échapper au tumulte do Xiijikw, aux erïiliileries des codii'rs i'L des mit relia odes de poisson, se reposer l'esprit , se r;ifraiHiir h.: f;iriL' et dormir la grasse matinée. Pas du loutl la force année envahit son domicile, inlcrrompt son sommeil, l'arrache de ses couverlures et le traîne par les rues au beau milieu île la nuit: Je croyais que ■ la police h estait fii i ! u pour protéger le rrpos des citoyens!
UAHTOOLI.
Assez!... Vous vous appelez Birbonoï Vous avoz vingt-cinq ans? Vous habitez la villa Corioaldi?
Bl B B ONE.
Où vos agents m'ont trouve ronflant dans mon lit.
Tout habillé!
Je ne dors jamais autrement... de peur des moustiques.
Vous êtes accusé d'avoir frappé M. dol Grido d'un coup do peignard.
BinnoNE.
C'est une injustice de la justice.
MABTINOLi.
Vous avez été condamné pour meurtre, il y a dis ans,