ACTE TROISIÈME
MARTIHO Lt.
Comment le pavez vous?
' BIBBOKB.
Voua venez de me ledire. Je suis accusé no meurtre simple, j'en conclus qu'il n'y a pas eu de voi. « L'habitude des inlerro-
Assezl... Quel a été l'emploi do votre soirée?
Bill BON E.
Désagréable, depuis que ces messiours m'ont éveillé en sursaut.
MAHTINÛLI.
Qu'avcz-vous fait depuis le coucher du soleil jusqu'à l'heure où la police est entrée chez vous?
J'ai soupé chez le traiteur, médiocrement. Sur les neuf heures, j'ai pris une glace au café, excellente. Après quoi, je me suis promené sur la plage en compagnie de doux ainis, fort honnêtes gens, ma foi, « et acquittés à plusieurs reprises par divers tria banaux de la capitale ! . » lis m'ont reconduit chez moi , à dix heures un quart, a j'ai fait mes prières en bon chrétien 3 , 1 et jo me suis coulé dans mon lit.
1IART1KOLI.
L'effronterie ne peut qu'aggraver votre position. On vous a pris sur le fait.
BlflliONE.
Qui?
Moi.
Oh! monsieur le comte I — Après ça, les honnêtes gens ont leurs idées à cu\ I... mais jo récuse le tém-iigna^o.
Pourquoi ?
GAETANÀ.
1IAIITIN0LI.
Parce que M. le comte ne peut pas, ne doit pas m'avoir vu. Je suis sûr que don Gabriel ne répétera pas devant ie tribunal la parole qui vient do lui échapper.
LE COMTE
Et si je la répétais?
BIBBONE, fottooi.
Si vous osiez la répéter, je dirais... (se «imam) que la loi ne pormet pas de condamner un homme sur la déposition d'un seul témoin.
NAnTINOLI.
Et si nous en produisions un autre?
BlilBONE.
Quel autre?
JIÀBT1NOLI.
M. dol Grido.
BIRBONB.
Il est trop loin d'ici pour venir à l'audiencel (m comte tb sa