‹ Gaetana drame en cinq actes en prose avec preface inedite et postfaceChapitre 66 sur 99 · SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

SCÈNE XVII

Les Mêubs, CAPRICANA, LE BARON, HiMnpniot».

CAP RICANA

Doucement, doucement! ote-toi do là, maladroit! Tu le martyrises avec tes mouvements bruiaux ! L'ardillot un fauteuil!

CARniLLO, obêllKOt.

Voici, monsieur le docteur ! (te t*™ te lois» aii« dam son lauienii

CAPRICANA.

Laissez-lui le temps de se remettre. La blessure n'est pas mortelle... Dans six semaines ou deux mois, il n'y paraîtra plus. '

CARDILLO, à BlrbonB.

Tu l'entends, scélérat I » Poêle, tu m'agaces I »

LE BARON

Je suis mieux. Merci, docteur, (a ■faritotffl.l Monsieur, je suis en Èlat de vous écouler et de vous répondre.

Monsieur le baron, la justice a quelquefois des o\igcnfos

cruelles, c'est que l'intérêt de la société doit passer avant tout. Vous avez la possession pleine et entière (io vos facultés? le ■ a n ON.

Oui, monsieur,

MABTIÎÎOLI.

C'est votre avis, monsieur le docleur?

CAP RICANA

J'en réponds.

BIHBÛNE, 1 hi eendarraM.

Il n'est pas compétent.

MAHTINOLI.

Avcz-vous pu distinguer les traits de l'homme qui vous a frappé ?

Sa suis outré dans ma chambre avec deu* bougies allumées. L'homme qui m'attendait s'est retourné brusquement vers moi, et je l'ai vu face à lace. Il aurait fallu que je fusse aveugle pour ne pas distinguer ses traits.

MARTINOLI.

Vous pourriez donc le reconnaître si nous le placions devant

VOUS ? (11 rnit signe do taira approcher Birbone.)

LE BARON, arec douceur.

Bonjour, Birbone. Approche, mon garçon. Tu es venu ce matin me demander un secoure. Tu l'auras.

bibboMe.

A qui diable en a-t-il ?

ir le baron...

Mais, cher ami...

CARBIILO.

Mais, monsieur...

Vous ne reconnaissez pas voire assassin ?

Lïijtio-J Cv

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