‹ Gaetana drame en cinq actes en prose avec preface inedite et postfaceChapitre 93 sur 99 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Mêmes, LE BARON, T „ niH . M « fl ,„j, pMe , ( débll .

Mon ami!... ayez pitié de moi! (la cdd.w s'asenaiiuie. ) Permellezmoi de vivre et do mourir sans reproche. Ma mère , qui ne m'a donné quo do beaux exemples, serait trop malheureuse là-haut-, si elle mo voyait hors do la bonne route ! Moi-mùmo , Gabriel, j'ai pris l'habitude de regarder dans mon miroir la figure d'une femme de bien. |nie ce n<t. ] Lo devoir, qui est une loi pour tout le momie, est pour moi quelque chose d e plus. C'est l'atmosphère quo j'ai respirée dos l'enfance, lo milieu où j'ai vécu. Si vous mo transportiez hors de là, je croirais que l'air me manque, et bientôt, mon pauvre ami , il n'y aurait plus do Gaetana ! (lc comte »

LE COUTE

Et moi, je vois dans l'avenir uno Gaetana nouvelle!... Non plus timido et languissante et soumise en esclave aux lois « absurdes ' o do la société ; mais libre, radieuse, marchant- d'un paa résolu dans la lumière et dans la joie, et s'éblouissant elle-même par l'éclat de son bonheur et de sa beauté. Viens! l'univers esta nous! nous sommes les maîtres de la terre !

GAETANA, 10 «battait.

Laisse-moi !

LE COMTE

Tiens!

GAETANA

Jamais I

LE COMTE

Il faudra donc que je t'emporte dans mes bras?.

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