ACTE DEUXIÈME
je pense, autrement. S" il vous plaît de supposer que je- cache une partie de la vérité , informez - vous à d'autres. Vous avez des espions, si je ne me trompe ; mettez-les en campagne. Ils vous répéteront que le comte était désespéré, et qu'il est parti ce matin.
CARDILLO, annonçant.
Monsieur le comte Pericoli !
Malheureux !
LE BARON
Taisez-VOUS! CaoJiez-VOUSl (n la pousse par la porte de gauche.) C'est
à moi de recevoir nos amis!...