‹ Gaëtana: drame en cinq actes en proseChapitre 75 sur 112 · CAP RICANA · texte numérisé non relu

CAP RICANA

J'en réponds.

-BIUBONE, à ses gendarmes.

H n'est pas compétent.

MARTINOLl.

Avez-vous pu distinguer les traits de l'homme qui vous a frappé ?

LE BARON

Je suis entré daus ma chambre avec deux bougies allumées. L'homme qui m'attendait s'est retourné brusquement vers moi, et je l'ai vu face à face. Il aurait fallu que je liasse aveugle pour ne pas distinguer ses traits.

MARTINOLl.

Vous pourriez donc le reconnaître si nous le placions devant

VOUS ? (il fuit signe de faire approcher Birbone.)

LE BARON, avec douceur.

Bonjour, Birbone. Approche, mon garçon. Tu es venu ce matin me demander un secours. Tu l'auras*

BIRBONE.

A qui diable en a-l-il ?

MARTINOLl»

Mais, monsieur le baron...

CAPRICANA.

Mais, cher ami...

CARDILLO

Mais* monsieur...

LE COMTE

Vous ne reconnaissez pas votre assassin ?

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