ACTE TROISIÈME. M
LE BARON
Pardon, monsieur, je le reconnais parfaitement ; c'est vous !
LE COMTE
Moi?...
BIRBONE, à part.
Ah ! scélérat ! Je vois son jeu !
MARTINOL1.
Silence 1 (Au baron.) Monsieur, avcz-vous bien compris la portée de vos paroles? c'est M. le comte Pericoli que vous accusez d'un assassinat ?
CAPRICANA, à Martinoli.
Remettez l'affaire à demain. C'est un phénomène d'hallucination! Le cerveau est affaibli par la secousse 1
Mon corps est affaibli, docteur; mais l'esprit n'est pas malade, et j'affirme de nouveau ce que j'ai dit.
BIRBONE, s'avançant vers lui.
Je vous baise les mains, monsieur le baron. Vous êtes la bonté môme, et la justice en personne !