‹ Galanteries XVIIIe siècleChapitre 10 sur 139 · L INOCULATION, CONTE · texte numérisé non relu

L INOCULATION, CONTE

l.a pclitr v«''r<»Ie o^l un iii:il. Itcllc Aijiiès.

Dont, passés dix liiiil ;ms. on in> i^'inTit jamais.

Dit un jeune F.sculai»e. ou du uioins cest hicn rare.

\'()us en avez «jualor/.e, à mes soins liez-vous.

(Jue d'un poison traître et barliare.

Je sauve avec vos jouis des cliarnies aussi doux.

S«mlTrez entin rjue je vous iuoeule.

— Oh ! vous rue ferez mal. - i'rès peu. \'ous verr(V. f|ue'ce n'est qu'un jeu ; Notre frayeur est ridicule.

— A demain. — .\ujourd imi. — Non, non. — Soil, à demain. I.e lendemain. .\i,Miès toujours tremido et résiste;

Notre inoculateur. conime on le voit, jiersiste.

Il fait rinserlidu aulic part (pic rrituchin.

Ai:nès erie. ensuite se |)rète

.\ ses cITorts : l'opération faite.

(Jue n'allez vous, dit-elle, votic train ?

\ (MIS II amie/ ipi'i'i iiia\uir iiiaïKpiee !

Il doiihle. il triple, il cesse. -- Kncore un autre i:raiu.

Ouand j en (|e\rais être mar«pu''e !

(Elnniiirs CnHhirdrs. 17S-J.)

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