L INOCULATION, CONTE
l.a pclitr v«''r<»Ie o^l un iii:il. Itcllc Aijiiès.
Dont, passés dix liiiil ;ms. on in> i^'inTit jamais.
Dit un jeune F.sculai»e. ou du uioins cest hicn rare.
\'()us en avez «jualor/.e, à mes soins liez-vous.
(Jue d'un poison traître et barliare.
Je sauve avec vos jouis des cliarnies aussi doux.
S«mlTrez entin rjue je vous iuoeule.
— Oh ! vous rue ferez mal. - i'rès peu. \'ous verr(V. f|ue'ce n'est qu'un jeu ; Notre frayeur est ridicule.
— A demain. — .\ujourd imi. — Non, non. — Soil, à demain. I.e lendemain. .\i,Miès toujours tremido et résiste;
Notre inoculateur. conime on le voit, jiersiste.
Il fait rinserlidu aulic part (pic rrituchin.
Ai:nès erie. ensuite se |)rète
.\ ses cITorts : l'opération faite.
(Jue n'allez vous, dit-elle, votic train ?
\ (MIS II amie/ ipi'i'i iiia\uir iiiaïKpiee !
Il doiihle. il triple, il cesse. -- Kncore un autre i:raiu.
Ouand j en (|e\rais être mar«pu''e !
(Elnniiirs CnHhirdrs. 17S-J.)