‹ Galanteries XVIIIe siècleChapitre 133 sur 139 · L'HEUREUX MOMENT · texte numérisé non relu

L'HEUREUX MOMENT

(Estampe en couleurs d'après Borel.)

rappeler le nom, il s'écria : « Aide-moi donc, son nom linit en ain. — Ah ! monsieur le duc, répliqua Sophie, vous ne trouverez pas : nous unissons toutes comme cela.

M"« Desportes couchant avec Louis XV, le roi lui dit : « Tu as

GALANTERIES XVIir SIECLE

couché avec tous mes sujets. — Ah ! sire ! — Tu as eu le duc de Choiseul. — Il est si puissant ! — Le maréchal de Richelieu.' — II a tant d'esprit! — Mainville. — Il a une si belle jambe ! — A la bonne heure, mais le duc d'Aumont qui n a rien de tout cela ? — Ah ! sire, il est attaché à votre Majesté ! *

Un amoureux de M'*^ Durancy présenta à cette actrice, le jour de sa fête, un bouquet qu'il voulut lui placer sur le sein. Comme la demoiselle s'y opposait, l'amoureux lui enleva son flchu. M^^* Durancy fit mine de se fâcher.

* Calme-loi, lui dit Sophie Arnould qui entrait à ce moment; De sais-tu pas que les jours de fête on découvre les saints. >

A propos de lexil de labbé Pucelle, en l7o'2. Le peuple va murmurer Et les filles vont crier :

Rendez-nous Pucelle

Oh gai !

Rendez-nous Pucelle.

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