LES AVEUX D UN SOUFFLEUR
J'en sais qui vdiuiraiciit ma |>Iare l^oiir admirer de plus |»r<*s De nos actrices la grâce.
Mais il est ceilains attraits Nui. soit dit sans médisance.
Sont un million de fois mieux \ u> à certaine dislance, (Jue placés dessous l<'s yeux.
namone/.-ci,
r»amone/.-là.
Hamouez vos dames.
LK CLYSTLIIK KT LK HOIILLON PL lUiATIK J)a|)rts une oslampe po|uilairo «le 170£.)
l'avarie et SES EXPLOITS AU XVIM' SIÈCLE
« \.r lijiron Warseber^'. malirn'' (]n il (utretenail la demoiselle .nfonst. vo\'nl rncorr les lillcs de la \ arenne ; il puisa dans le
flanc de M"^ Dorville^ce poison destructeur quil procura à la demoiselle Laforest, qui, de son côté, en fit présent à M. Saimson, mousquetaire, avec qui elle guerluchonnait (1), lequel, par la même voie, en fit cadeau à la demoiselle Lafond, de la Comédie italienne, qui, sans façon, le voitura à M. de la Fertée, intendant des Menus-Plaisirs, qui, de même, par inadvertance, en gratifia la demoiselle Rozetti, qui de même le souffla à de Fontanieux (intendant du garde-meuble de la Couronne), qui, moins généreux que les cidevant nommés, a jugé à propos de lui faire couper la racine, par le sieur Keyser, fameux pour ces sortes de maladies. »
(Journal des inspecteurs de )1. de Sariines, 1763.)
TIRLIBERLY
{Contes et Nhauelles en vers, 1778.) Vignette de Duplessis-Bertaux