‹ Galanteries XVIIIe siècleChapitre 61 sur 139 · L'HONN TE FRIPON · texte numérisé non relu

L'HONN TE FRIPON

(D'après une gravure à la manière noire de Le Roy.)

Ces deux petites estampes polissonnes, ainsi que le baiser de Baudouin

et les femmes nues de Bonnet, servaient, alors, de dessus de boîte.

ce qu'il voulait faire de cette fille, et cela amènerait un grand scandale, à l'heure qu'il était, de le voir seul avec une femme par les rues. Aussi s'avisa-t-il de cette subtilité. 11 prend cette iille, la chari?e sur son col et, la tenant par les bras, passe auprès d'eux sans

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s'émouvoir. Ces soldats, le voyant, crièrent tout haut : Qui va là? Lui, hardiuient, leur répond : Passez, messieurs, passez, c'est un corps pestiféré (]ue je porte à riIùtel-Dieu. S'écartant de lui et se bouchant le ne/, les soldats lui dirent : Passe coquin ; morbleu, passe promptement; et, comme lui avait encore plus hâte qu'eux, il ne se le fit pas répéter deux lois.

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