‹ Galanteries XVIIIe siècleChapitre 92 sur 139 · MARI ET AMANT · texte numérisé non relu

MARI ET AMANT

Ouol malfaisant génie, adorabh; Surville, A pu vous impctser un si vilain mari I — On ne peut en amant être trop dillicile. Mais un mari se prend comme Dieu l'a bâti

l'erreur de calcul

Avec Sophie un Gascon s'escrimant.

Dans une nuit ne porta qu'une botte;

Le jour éclos, la soubrette Javotte

D'un chocolat restaure le galant,

Et des assauts lui demande la note.

Le Cadédis, fort sur le numéro,

Ses dix doigts montre et dit : Voilà mon compte.

Vous prenez donc un trou pour zéro,

Lui riposta la nymphe d'Amatonte?

MÉRARD SaINT-JuST.

(Le Calembourg en action, 1789.)

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