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V. Courtépée, nouv. édil., lit

GREUZE (Jean -Baptiste), né à Tournas en 1726, mort le2t mars I80S. L’un des peintres les plus distingués de l’Ecole française, malgré l’opposition de son père, qui dans son enfance lui défendait debaibouiller inutilement du papier, cl peut-être grâce à Grandou, peintre lyonnais, qui, en passant aTournus,fut témoin d’une scène de sévérité paternelle et emmena avec lui le jeune artiste Greuze, qui devint membre de l’Académie de peinture, où on lui reproche de n’avoir pas été d’ailleurs à l’abri de petitçs faiblesses et de défauts de caractère vis-à-vis de ses confrères. H a laissé un grand nombre de chefs-d’œuvre, parmi les<iucls il faut citer ; 1® Le Père de famille expliquant la Bible à ses enfants, son premier tableau, qui

surprit ses maîtres au point qu'ils ne voulaient pas croire qu’il en fût l’auteur.. — 2® L'Aveugle trompé, qui le fit agréer à l'Académie. — 3® Le Père paralytique. — 4® La Malédiction paternelle. — S® La Bonne mère. — 6® Le Père dénaturé, abandonné de ses enfants. — 7® La Petite tille au chien. — 8® Le Départ. — 9® Le Retour du chasseur. — 10® L'Enfant au capucin. — 1 1® La Dame de charité. — 12® L’Accordée du village. — 13® Le GAteau des Rois. -<> 14® La Fille-confuse. — 15® La Bonne éducation. — 16® La Paix du ménage. — 17® La Cruche cassée. — 18® Le Départ de Barcelon* nette. — 19® La Bénédiction paternelle. — 20® L'Enfant pleurant la mort de sa mère. — 21® Jeune Fille qui pleure son oiseau mort. — 22® Sainte Marie-Egyptienne , tableau de cinq pieds et demi de haut sur quatre de large , et regardé par Taillasson comme le chef-d'eeuvre de Greuze pour la beauté et la vérité de l’expression. — 23® Portrait de Jeauret. — 24® portrait de Madame de Pom|\adour, — 23® Portrait de Greuze.

Presque tous des tableaux de Greuze ont été gravés par les meilleurs artistes : Lebas, Cars, Marténasie, Macrets, Fliparl, Massard père, Porporaii.

V. Moniteur univei-sot. — Ch. Btaiic, Histoire de.* peintres, livraisons 79 et 80; Paris, Renouard, 1858.

— Arsène Houssaye, Galerie de portraits du XVlll* siècle, 2« série.-VTribune dè Beaune, n»» 30 et 31, 1853.

— Girault,’ Essais sur Dijon p. 471.

GRIGUETTE (Bêwigne), né à Dijon en 1605,

■ mort vers 1665, avocat au Parlement de Dijon, a laissé les' ouvrages suivants ; 1® Paraphrase sur PEcclésiasle’de Salomon; Paris, Antoine de Sommaville,' 1640, in-4“, p. 112. (A la suite de cet ouvrage on trouve' plusieurs pièces en vers du même auteur.)- 2° ‘ Eloge des hommes illustres peints en la' galerie du Palais-Royal ; Dijon, Pierre Palliot- 1644, iri-1^4®. — 3° La mort de Germanie César, tragédie; ibid., 1646,10-4*.

— 4“ Sonnet à la tète du Traité de l’abus, par Charles Fevret; 1634, in-^fôl. — 5® Sonnet audevant de l’Académie des afilictions; par Odebert; ibid.; 1636, in-4®. 6“’ Armes triomphantes de Son Altesse monseignéur le duc d’Epemon pour le sujefde son heureuse entrée faîte à' Dijon le 8^'mar'1656;' Dijon, 'Philibert Chavance, 1656, în-fol. — 7“ Lé tableau des passions humaines réduit en sonnets; Dijon, Antoine Grangier, 1637, in-4®. — 8® Stances sur la sainte ' hostie’ de la Sainte-Chapelle de

Dijon; ibid. , 1665, ih-1®, p. 28i '

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