‹ Galerie bourguignonneChapitre 145 sur 170 · V. Courtépée, nouv. édit., t. III, p · texte numérisé non relu

V. Courtépée, nouv. édit., t. III, p

GÜIJON (.\ndré), né à Aulun le I*' novembre ' 1547, mort dans la même ville le 10 .septembre 1631; précepteur du cardinal de Joyeuse et de son frère Henri, qui se fit capucin. Guijon, après avoir accompagné à Rome le cardinal de Joyeuse, archevêque de Narbonne, se ht, en 1586, recevoir docteur en théologie à Paris, suivit son élève nommé à l’archevêché de Rouen, dont il devint grand -vicaire ; puis.

aprèj la mort du cardinal, revint ü Autnn (1GI5), où il devait être aussi bientôt thôologal et grand vicaire. Guijon était prieur de Saint- Sauveur. Voici le catalogue de ses ouvrages ; |o Remontrance d'André Guijon à lu cour du Parlement de Normandie sur l'octroi des sen* tences fulminatoircs; Rouen, 1013, in-12. — 2” Oraison i'unùbre de Pierre Jeannin, par André Guijon. — 3" Sermons (manuscrit). — 4» Instruclions générales pour les curés, etc. du dio* cèse do Rouen; Gaillon, 1008. — K» Manuale diœcesis Rothomngensis; Rouen, Nicolas Oiselet et Robert Feronius, 1011. — 0® En tôle de la Rome de Germain Audebei t, imprimée eu 1860 à Paris, chez Jacques Dupuys, on trouve vingtcinq vers latins d'André Guijon.

V. Uuijonionnu opera (loiinés iiii public pur IMiilibert du lit Marc, avec lu vie iIch (iuijoii. lA.'SH, iii‘4®. — bc P. .lacques ViKiiiur, jénuitc. Vio iTAiidrc Guijon. — Lu P. Claude Perry, jéHiiitc , id., (iimiiUHcrit in-t®.) — Edinc TliomaH. liisloiru inaïuisc. d'Autuii, clinp. VIII. — I/'uiiny, Histoire du collège de Navarre, p. :i58, édit, in-4® — Dupiii, Table des auteurs ccclésiasli(|ues. l. Il, col., mi, — Sauliiier, Aiiltni ebrétien, p. C8. — Dictiuiiuairc do Moréri. — Gourlcpée, t. Il, p. 5.52.

GUIJON (Hugues), né h Autiin on 1552, mort à Paris en 1022, frère du précédonl; professeur, puis doyen de lu Faculté de droit-canon de Paris. Hugues Guijon , ami du président

Jeannin, cl qui avait en pour concurrent à la cliaire de droit-canon qu'il occupa le célèbre Cayel, a laissé Içs ouvrages suivants ; l® Lie origine, cscellentia et utilitate Juris canonici, contra illius æmulos et detractores; 1605. (It. parmi les œuvres des Guijon imprimées à Dijon en 1658, in-4®, depuis la page 519 jusqu'à la 5T2. — 2® Scholæ regiæ encænia, sive de restauratione Parisieusis Academiæ, oratio habita in audilorio Juris pontif.; id., nov. 1612; Paris, 1613, in-8®, et parmi les œuvres de ses frères. — 3® Pro Facullate Juris canonici, contra sermocinaliurn artiuin inagistrus, apud ampliss. ordinis senatorii viros exposlulatio ; imprimé en 1617, et parmi les œuvres des Guijon, p. 593 ad 611. — 4® Discours intitulé : Apo- • logia pro Guijonio; cathedra vacanle, in Aureliauensi academia candilato, contra professores Aurelianenses, apud ampliss. senalura ; Lutetiæ, in-8®. — 5® Quelques traités dictés à scs élèves, nulamraenl ceux-ci ; De sequeslixitiune possessionis et fruct'ium, et De confessis (manuscrit).

V. Edme Thomas, Histoire manuscrite d*Autuu, chap. VIII. — Guijoniorum opéra, per Lamarræum. Joaniiis Doujatii Prænotiones canouicæ , p. 642 et seq. Cet auteur n’n rien dit de nouveau sur Guijon, à l’exception de l’ouvrage marqué au n® 5. Il n’a fait que copier ce qu’en avait dit avant lui le conseiller de la Mare. — Courtépée, nouv. édit., t. Il, p. 552.

GUIJON (Jacques), né à Autun l’an 1542, mort au commencement d'octobre 1625 dans la même ville, frère dos précédonts ; érudit, helléniste, successeur de Denys Lambin comme professeur d^ grec. Guijon, après s’être distingué dans sa chaire et avoir voyagé en Italie et en Allemagne, 'revint à Autun-( 1 574), occupa (1586) dans son pays la charge de lieutenant criminel au bailliage et chanccilerie, puis y devint maire et refusa le brevet de. conseiller d’Etat. Jacques Guijon, qui était en relations avec Popon, ViU' tomillü, Milletot, Cujas, Casaubon, Joseph Sca/liger et d'^iuti'cs savants, a laissé un assea grand nombre d’ouvrages dont voici la liste,; 1<> De signiQcatione verbi Bereschit, parmi les œuvi*es des Guijon, p. 1. — 2» Histeria morbi quem tribus annis passus fuerat; ibid., p, 6. — r 3o Sommaire, dessein et projet de l’entrée de messire Roger de Bcllegarde, gouverneur de Bourgogne, en la cité d'Autun, le .6 octobre 1603; p. i4,'.hid. — 4<> Epistula XX. gr.-lat. ad Dionys. BrularL, ad Cl. Salmasium, .Jo. Bat. Lantin, Nie. Chevaneum et N. Clorium; p. .40 et suivantes. — 5“ Le devoir du sujet vrai français et catholique, servant de réponse à l’avis de M. E. B., avocat au Parlement de Dijon; p. 134. — 6» Pauli Foxii lumulus ; p. 176» — • 7“ Vidi Fabri tumulus; p. 182. — 8® Benigno Salmasio, Dionysii Alesandrini interpreti, etc.;

p. 184. — 9»0ceanus ex Dyonis. Alex.; p. 183.

— iflo Plusieurs épitaphes, ëpilhalames et poésies latines. — 11® Pira. Gigantomachia. — 12® Paraphrases Psalmorum aliquol. — 13® Ecclesiastes paraphrasi liberiore redditus. — 14® Preces quf-tidianæ. — 15® Pyl)raci tetrastica distichis rcddita.- (Ces cinq dernières pièces sont contenues depuis la page 185 jusqu'à la 395.) — 16® Dans le recueil intitulé : Tumulus Pomponii, imprime en 1580, p. 55 et suivantes, on lit plusieurs vers latins de Guijon, lesquels ont été réimprimés dans les' œuvres des Guijon. — n® De S. Scripturæ auloritate. (André Guijon fit brûler ce traité, on ne sait pourquoi, car ceux qui l’ont vu en ont porté ce jugement ; Nihil eo comptius, nihil eruditius.) — 18® Jo. Bapt.Lantini,senaloris Divion., tumulus. (Cette pièce n’a pas été imprimée.) — 19® De la .Mare fait mention d’un commentaire de Jacques Guijon sur l’inscription de Chindonax trouvée en 1598 par Jean Guenebauld. Ce commentaire était dans la bibliothèque de M. de la Grange, conseiller au Parlement de Dijon. — 20® Selon de la Mare, Jacques Guijon avait éclairci un passage d’Aristote que Casaubon a inséré dans son Commentaire sur Athenée, sans en faire honnèùr à son véritable auteur, qui ne s’en est jamais' plaint, parce qu’il lui suffisait que la * lépublique des lettres profitât de ses décou-

vertes. François Perrin, chanoine d’Autun, a dédié à Jacques Guijon la quatrième partie de

ses quatrains, imprimé.sen 1587.

V. Konip, OiblioUieca vêtus et nova, p. 374. — Guijoniorum opéra. — Golomics, Gallia orientalis, p. 209. — Edme Thomas, Hist. manusc. (rAutun, chap. VIIÎ. — Pouillet, Jui^emenl des savants, t. V, 1383, édit. — Le P. Le I.ong, Hibliotlieca

sacra, p. 758. (Le P. Le Loiifç indi(|ue par erreur Dijon comme lieu de naissance (rHug^ucs Guijon.) — Vies de Gtiijon par de Lu Marc. — Courtépée, nouv. édit., t. Il, p. 552.

GUIJON (Jacquf.s de) , né h Noyers le 21 août 1663, mort le H octobre 1739; précepteur d'abord de Le Pelletier, qui devint premier président du Parlement de Paris, puis du comte de Clermont. Il a laissé les trois ouvrages suivants : 1^ Relation de la vie et de la. mort de Madame Madelainc de Clermont-Tonnerre, abbessü du l'iltbayo royale de Notre-Dame de Saint-Paul près Beauvais, de l’ordre de saint Benoît; Paris, Jean Mariette, 1709, in-12. — 2" Eloge de M. Rassicod , avocat (inséré dans le Journal des savants. — 3" Apophtegmes, ou les.belles paroles des Saints ; ibid., 1721, in-12.

Page 1