V. Girault, Essais sur Dijon
■ JANVIER (Le Père)j, chanoine. léguUer de Siüiit-Svmphonen.d’.Aulun , s’est lait connaiüe par un poeme sur. la fionvcrsation ; • .Autuu, l“42^ jéitnpriraé en t~o7 sous le titre de ; L’Art de, converser, poème Paris, .veuve Delofincl, 1757, Vni8“ , sous, le nom dîmi M. Cadot , plagitûre, qui, croyant l’ouyrage du Père Janvier oublié, s\>n empara et le publia coraino le .:ien , oh"v changeant sentement une vinütai-
nedèvW.'' “ '' ' .
»y,..DécaLie ou liuvue,.u«» i4u 11 .avril !8(yx, p« 88 et suiv. Noies ilu poème tle la Gonvcrsatlou par Dell ne‘‘-!8 1-2, io-8o. pV 175.
, chancelier dé Bourgogne. 6n allribuc i cé chancelier mi manuscril inlilulé ; Trailé sur les prétentions qui sont entre tes Maisons de France , de Bourgogne et d'Autriche. Jean vivait au XV.* siècle.
Catal<^uedes, uiaimscritsde^Duÿuj, co<i. 96.
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■JEAN „ mort vers' 1 1 20 sacristain et chantre de l’abbayé deBèEC, se sigrtatà surtout par son
goût pour les livres, qu’il faisait copier et que lui-même copiait en grand nombre. Il est auteur d’une chronique de son monastère , dans laquelle il a beaucoup fait usage de celle de Saint-Bénigne de Dijon , et que Dom Achéri a fait imprimer au tome premier de sonSpicilége.