LES PRÉCÉDENTS, FRANCHET
FRÀif CHET. — Bonjour , messieurs. Qui n'a pas vu la pièce de FranconI n'a rien vu I
M. ciiERGEOT. — Jc ne l'ai pas encore vue, monsieur Franchet, la pièce de Franconi; mais, quand ma femme sera rétablie, je compte l'y mener. C'est donc fort beau ?
FRANCHET. — Monslcur, si je suis un peu en retard... c'est que...
M. CLER6E0T. — Commcut donc! mais pas du tout. Vous n'étiez pas en retard aujourd'hui; M. Desroches prétend qu'il n'y a qu'une minute que vous étiez là. Je le croyais aussi en voyant ce chapeau à votre place. N'êtes-vous pas nouvellement marié, monsieur Franchet?
FRAifCHET. — Oui, monsleur, depuis deux ans.
M. CiiERGEOT. — Jc n'en savais rien; je vous en fais mon compliment. Bonjour, messieurs. Je regrette beaucoup de ne pas avoir vu M. Grisard; je vous en prie, faites-lui bien mes compliments. (// sort.)