LES PRÉCÉDENTS, M. CLERGEOT
M. CLERGEOT. — Bonjour, messieurs. M. Franchet serait-il malade?
oESRocHEs. — 11 était là il n'y a qu*un instant, monsieur.
M. CLERGEOT. — M. Grlsard était -il aussi là, il D'y a qu'un Instant, monsieur Desroches?
DESROCHES. — Je ne s^is pas, monsieur.
M. GLERGEOT. — Vous avicz Talr si bien au courant de tout, monsieur Desroches, que je croyais que vous auriez pu me donner aussi des nouvelles de M. Grisard. Bonjour, monsieur Eugène.
EUGÈNE, embarrassé. — J'ai l'honneur de vous saluer, monsieur.
M. GLERGEOT. — Avez-vous disposé de votre soirée aujourd'hui ?
EUGÈNE, déplus en plus embarrassé. — Monsieur, j'ai l'honneur...
M. GLERGEOT. — C'cst très-bieu. Venez donc encore passer la soirée à la maison ; nous comptons sur vous.
ËCGÈNE. — Monsieur...
M. GLERGEOT. — Boujour, mousicuT Riffé. Comment vous portez- vous?
M. RiFFÉ. — Vous me faites bien de l'honneur, monsieur.
M. GLERGEOT. — Vous avcz toujours bonuc mine, monsieur : vous vivrez cent ans.
M. RiFFÉ. — Monsieur... je n'ose l'espérer...
M. GLERGEOT. — Si jc uc craiguais d'abuser de votre complaisance, monsieur Riffé, je vous serais bien obligé de renouveler mon abonnement à la Gazette musicale; ce sera ma Temme, madame
Clergcot, à laquelle vous aurez rendu ce service; c'est pour elle. N'est-ce pas sur votre chemiu ? M. BIFFÉ. — Non, monsieur; mais n'importe...