M. RIFFÉ, DESROCHES, FRANCHET, M. CAR- DOUIN, EUGÈNE, M. DOUTREMER
DESRocHEs. — C'cst uDe femme excellente, madame Grisard.
M. RïPFÉ. — Je ne me rappelle pas l'avoir rencontrée dans la rue Dnuphine.
FRANCHET.— Je ne connais pas d'êtres plus obligeants que ces gens-là. (Cardouin commence sa
promenade en long dans le bureau y promenade qui a lieu tous les jours un quart d'heure avant Vheure du départ.)
DESRpcHEs. — Madame- votre mère n'est-elle pas Irès-liée avec madame Grisard, monsieur Eugène?
EUGÉifE. — Oui, monsieur; elle a soigné papa dans sa maladie.
DfiSROGHES. — Je la reconnais bien là.
M. cARDouiN, persiflant, — Ce sont, en général, des gens très-liants.
M. RiFFÉ. — Ce ne sont pas des égoïstes.
M. CARDouiN. — Sont-ce encore des l)ons enfants, monsieur Desroches?
DESRocHEs. — Vous avez l'air enchanté aujourd'hui, monsieur Cardouln. Avez-vous encore à vous féliciter de la mort de quelque chat surpris sur votre terrasse, ou de Tempoisonnement d'un malheureux carlin qui se sera^ oublié sur votre paillasson?
H. cARDOuiN. — Quand je plaisante , monsieur Desroches, je n'aime pas m'enlendre dire des impertinences; je vous dis cela une fois pour toutes.
DESROCHES. — McssIcurs, c'est le dernier Jour que je passerai avec vous.
FRANCHET. — M. Dumout tc prend donc sérieusement dans son cabinet?
DE8ROCHB8. — Oui, en vérité; il veut, dit-il, essayer de me convertir.