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DEUXIÈME VOITURE

LES DEUX FILS PÉRINET, M. PALM A , M. BOUDARD, leurs oncles.

M. BOUDARD. — Vous u'avcz pas deux pièces de dix sous, monsieur Palma?

M. PALMA. —Je vais voir... Oui, les voici.

M. BOUDARD. — Ça u'a pas de nom ; nous tenir près de quatre beures à celle église !

M. PALMA. — Le curé n'était pas arrivé.

M. BOUDARD. — Il était pourlaul prévenu depuis hier.

M. PALMA — Ces messieurs ne sont pas toujours très-exacts.

M. BOUDARD. — C'cst commc le vicaire : avoir

l'enterrement. 123

fait la mine au moment de monter en voilure! Que voulait-il donc de plus?

M. PALMA.— Voyons, Eugène, du courage, mon ami! liens, respire un peu le flacon de ta maman. (Les deux jeunes gens fondent en larmes.)

M. BOUDARD. — Il faut sc faire une raison...

Quand il n'y a plus de remède.

M. PALMA. — J'aime mieux les voir pleurer, ça les soulage.

H. BOUDARD. — Ce uc sont pas des enfants.

M. PALMA. — Ce sont des enfants qui ont perdu leur père, monsieur Boudard.

M. BOUDARD. — Comme vous voudrez, monsieur Palma , comme vous voudrez.

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