SCÈNE XIII
LES PRÉCÉDENTS, FRAKGHET.
FRAivcHET. — Boujour , messicuTS. Qui n'a pas vu la pièce de Franconi n'a rien vu !
M. CLERGEOï. — .]e ne l'ai pas encore vue, monsieur Francliet, la pièce de Franconi; mais, quand ma femme sera rétablie, je compte l'y mener. C'est donc fort beau ?
FRANCHET. — Monslcur, si je suis un peu en retard... c'est que...
M. CLERGEOT. — Comment donc! mais pas du tout. Vous n'étiez pas en retard aujourd'iiui ; M. Desroclies prétend qu'il n'y a qu'une minute que vous étiez là. Je le croyais aussi en voyant ce chapeau à votre place. N'éles-vous pas nouvellement marié, monsieur Francliet?
FRANCHET. — Oui, monsicur, depuis deux ans.
M. CLERGEOT. — Jc n'cH savals rien; je vous en fais mon compliment. Bonjour, messieurs. Je regrette beaucoup de ne pas avoir vu M. Grisard; je vous en prie, faites-lui bien mes compliments. (Il sort.)