SCÈNE XII
LES PRÉCÉDENTS, M. CLERGEIOT.
M. CLERGEOT. — Boujour, uicssieurs. M. Franclielserail-il malade?
DESROCHES. — H était là il n'y a qu'un instant, monsieur.
M. CLERGEOT. — M. Grlsard élait-il aussi là, il n'y a qu'un instant, monsieur Desroches?
iNTi:nii-rns lu- r.Liu:.\i:x. '•;;
ut!«Roi.iii.>. Je ne suis pas, monsieur.
M. CLERUEOT. — Vous ovlcz l'iilr si bien au courant de loul, monsieur Desroches, que je croyais que vous auriez pu me donner aussi des nouvelles de M. drisard. Bonjour, monsieur Eugène.
KiGi:>K, l'vibarrnasc. ~ J'ai Tlionneur de vous saluer, monsieur.
M. cLERGKOT. — Avcz-vous disposé de voire soirée aujourd'liui ?
KiGÈNE, ilr plun cit plus cwbarrasaé. — Monsieur, j'ai l'honneur...
M. CLRRGKOT. — C'esl lrès-i)ien. Venez donc encore passer la soirée a la maison; nous complons sur vous.
EiGÉisE. — Monsieur...
M. cLERGEoT. — Doujour, monsicuT Uiffé. f.onimenl vous portez- vous?
M. RUEE. — Vous me faites bien de riioniieiir, monsieur.
M. CLERGEOT. — Vous avcz loujours bonne mine, monsieur : vous vivrez cent ans.
». RiPFÉ. — Monsieur... je n'ose l'espérer...
M. CLERGEOT. — Si jc nc Craignais d'abuser de votre complaisance, monsieur UilTé, je vous serais bien obligé de renouveler mon aboiineinenl à la Gazelle musicale; ce sera ma femme, madaniij
44 (iALERIF D'oRICINAUX.
Clergeol, à laquelle vous aurez rendu ce service; c'est pour elle. N'est-ce pas sur votre chemin? M. RiFFÉ. — Non, monsieur; mais n'importe...