SCÈNE III
M. BELHAMY, ADÈLE.
M. BELHAMY. — Comment ! ce pauvre Périnel est mort !
ADÈLE. — Mon Dieu, oui; quand vous vous désolerez, ça ne le fera pas revenir.
M. BELHAMY. — Je ne me désole pas, je dis que c'est triste de voir ainsi filer toutes ses connaissances, n'est-ce pas vrai? Je ne me désole pas autrement. Périnet était un lion diable, au fond; ce n'était pas un aigle, mais il y en a tant comme lui, et qui vivent.
ADÈLE. — Celui qui sort d'ici, par exemple.
M. BELHAMY. — Ouellc différence! Périnef, tel