‹ Galerie des grands écrivains françaisChapitre 25 sur 29 · Je trouve ces quatre beaux vers inédits sur Bacchus · texte numérisé non relu

Je trouve ces quatre beaux vers inédits sur Bacchus

Cest le diea de Nisa, c'ett le Tfdnqnear du Gangei Au visage de vierge, au ttoat ceint de vendangei Qui dompte et fait courber tout son char gémissant Du Lynx aux cent couleurs le firont obéissant...

J*en Joindrai quelques autres sans suite, et dans le gracieux hasard de Tatolier qu'ils encombrent et qu'ils décorent :

Bacchus, Hymen, ces dieox toujours adolescents...

Vous, du blond Anio Naïade an pied fluide;

Vous, filles du Zéphire et de la Nuit humide,

Fleurs...

Syrinx parle et respire aux lèvres du berger...

Et le dormir suave au bord d'une fontaine...

Bt la blanche brebis do laine appesantie...,

et celui-ci, tout d'un coup satirique, aiguisé d'Horace, à l'adresse prochaine de quelque sot :

Grand rimour aux dépens de ses ongles rongés.

52/i ANDRÉ CHÉNIER.

soit, et qu'on sait André par cœur, les imitations sortent à chaque pas. Dans ce fragment d'élégie :

Mais si Plutus revient, de sa source dorée, Conduire dans mes mains quelque veine égarée, A mes signes, du fond de son appartement, Si ma blanche voisine a souri mollement...,

je croyais n'avoir affaire qu'à Horace :

Nunc et latentis proditor intime Gratus puellae risus ab angulo ;

et c'est à Perse qu'on est plus directement redevable

Visa est si forte pecunia sive

Gandida vicini subrisit molle puella, Cor tibi rite salit >.

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