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I.ES TEMPS MODERNES

le ministre de l’instruction publique, à l’occasion de l’Exposition de 1867, d’écrire un Rapport sur les progrès de l'anthropologie, il fit de ce travail une œuvre remarquable, dans laquelle il résumait clairement les nombreuses discussions auxquelles cette science avait donné lieu dans les derniers temps, et où, sans dissimuler ses opinions monogénistes, il exposait impartialement les opinions contraires à la sienne.

Parmi ses travaux, trop nombreux pour les énumérer tous, nous nous bornerons à citer : l’Unité de l’espèce humaine, les Métamorphoses de l'homme et des animaux, les Polynésiens et leurs migrations, la Race prussienne , Charles Darivin et ses précurseurs français, les Emules de Darwin, Pommes fossiles et Hommes sauvages , les Pygmées, les Crcinia ethnica, magnifique ouvrage avec atlas, rédigé avec la collaboration du docteur Hamy, lui-même membre de l’Institut. Enfin, sa dernière production, / 'Introduction à l’étude des races humaines, est une œuvre magistrale qui résume ses doctrines, et dans laquelle il groupe, d’une manière claire et précise toutes les données recueillies jusqu’à ce jour relativement à l’anthropologie. Dans ce beau livre, qui sert d’introduction à la Bibliothèque ethnologique , comprenant l’histoire des races humaines, c’est-à-dire un tableau complet de l’humanité, le savant professeur répartit ces races si nombreuses et si variées dans un cadre méthodique, permettant de comprendre à la fois les similitudes qui les rapprochent et les différences qui les distinguent.

M. de Quatrefages est mort, le 12 janvier 1892,

dans sa quatre-vingt-deuxième année. Il était membre de l’Académie des sciences et de l’Académie de médecine, membre de la Société royale de Londres, de la Société impériale des naturalistes de Moscou, et commandeur de la Légion d’honneur. La France a perdu en lui un beau caractère et un grand savant doué du véritable esprit scientifique.

Dans la seconde moitié de ce siècle, les sciences naturelles ont subi une transformation profonde. De purement descriptives qu’elles étaient, elles sont devenues explicatives. Du temps de Linné et de Buffon, on se bornait à définir, d’après leurs caractères extérieurs, les diverses espèces de plantes et d’animaux. Cuvier leur fit faire un grand pas en élargissant le champ des recherches anatomiques. Puis, Lamarck et Geoffroy Saint-Hilaire s’efforcèrent, par des voies différentes, de pénétrer les lois de la formation des êtres vivants. Dans cette voie féconde se sont élancés avec ardeur les naturalistes de notre époque, qui, dans l'étude du monde vivant, cherchent son explication.

L’ère des conceptions métaphysiques est passée pour faire place à celle de l’observation et de l’expérimentation, qui, seule, peut fournir à l’homme le fil conducteur au moyen duquel il pourra remonter à travers les âges jusqu’à son origine.

Le dix-neuvième siècle peut, à juste titre, s’appeler le siècle des sciences, car il a vu s’accomplir des progrès immenses. Chaque année, pour ainsi dire, nous a apporté quelque conquête nouvelle, non de ces con-

LES TEMPS MODERNES

quêtes qui ne laissent derrière elles que des ruines et des pleurs, mais de celles, plus pacifiques, qui augmentent la prospérité matérielle des peuples et rendent l’homme de plus en plus maître de la nature.

Il y a moins d’un siècle, la chaleur n’avait pas été convertie en puissance mécanique universelle; les chemins de fer n’existaient pas; Niepce et Daguerre n’avaient pas obligé la lumière du soleil à devenir l’instrument docile de l’art, la photographie n’était pas soupçonnée. L’électricité, simple jouet alors, n’avait donné ni les batteries puissantes qui dissocient les composés les plus rebelles, ni la galvanoplastie qui moule les métaux sans le secours du feu, ni les phares brillants, ni la télégraphie électrique, ni le téléphone, ni le phonographe, ces deux merveilles du monde moderne, ni la lumière électrique, ni l’appareil formidable de Ruhmkorff, rival de la foudre.

Ces mouvements, ces échanges, ces transformations, qui agitent la matière à la surface du globe; ce circuit toujours en action qui nourrit les plantes aux dépens de la terre, les animaux aux dépens des plantes, et qui restitue au sol, par la dépouille des animaux, ce qu’il avait perdu; ces harmonies de la nature, que, tous, nous connaissons maintenant, il y a cent ans, les plus grands génies eux-mêmes ne les soupçonnaient pas.

La géologie n’avait inspiré que des romans ; l’écorce du globe n’avait pas été explorée; l’histoire de sa formation, de ses révolutions, de sa flore et de sa

ANTHROPOLOGIE ET TRASNFORMISNE. 393

faune antiques, n’avait pas encore trouvé ses historiens.

Aujourd’hui, l’humanité a le droit de dire que la nature physique et les forces auxquelles elle obéit n’ont plus de secrets qu’elle ne connaisse ou ne soit appelée à connaître un jour. L’histoire de la terre n’a plus rien de mystérieux pour elle; elle assiste à ses premiers âges et reconstitue les populations primitives qu’elle a nourries. Son œil pénètre la profondeur de runivers; elle calcule la place de chaque astre et la courbe dans laquelle il doit se mouvoir. Au moyen de l’analyse spectrale, ses savants peuvent dire de quels éléments chimiques sont composés ces astres, ces étoiles, qui décorent la voûte céleste.

Où s’arrêteront son pouvoir et sa science?

ADDENDUM

Les sciences naturelles ont encore récemment éprouvé une grande perte dans la personne de Richard Owen, que le nombre et la valeur de ses travaux en anatomie et en paléontologie ont placé au rang des plus illustres naturalistes. Le savant Humboldt le regardait comme le plus grand anatomiste des temps modernes, et ses compatriotes l’ont proclamé le Cuvier de V Angleterre .

Né àLancastreen 180i, Richard Owen fit ses études à l’Université d'Édimbourg. Après quelques années passées comme enseigne dans la marine anglaise, il prit ses grades universitaires et vint se fixer à Londres comme chirurgien. Il s’adonna aux sciences naturelles, principalement à l’anatomie, et publia dans les revues scientifiques anglaises de l’époque divers mémoires qui attirèrent l’attention. Reçu en 1828 membre du Collège des chirurgiens de Londres, il fut nommé conservateur du musée en 1833. Il entreprit alors de compléter et de cataloguer ces belles collections fondées par Hunter, et y consacra plusieurs années. Cet ouvrage considérable, en cinq volumes in-4° [Descriptive and illustrated catalogue of the physiological sériés of comparative anatorny, 1833- 1840), contient, outre la nomenclature raisonnée de tous les spécimens anatomiques et physiologiques du

ADDENDUM.

musée, un aperçu d’histoire naturelle générale, ainsi que des considérations et des observations remarquables sur les animaux fossiles.

Les études d'Owen ont porté sur presque tout le règne animal ; on lui doit l’anatomie de l’orang, du chimpanzé et des marsupiaux, des recherches fort curieuses sur quelques mollusques rares ou peu connus (céphalopodes, brachyopodes). Mais de tous les travaux dus à ce savant, les plus importants sont ceux qui touchent à l’histoire des vertébrés fossiles, et qui l’ont placé à la tête des paléontologistes de son temps. Il y compare les espèces disparues aux espèces actuellement vivantes, leur assigne leur place dans l’échelle animale et décrit un grand nombre de fossiles nouveaux.

Outre son Histoire des mammifères et des oiseaux fossiles de la Grande- Bretagne (in-8°, 1846) et son Histoire des reptiles fossiles (in-4°, 1849), on lui doit de nombreux mémoires où sont décrits le mylodon , le mégathérium , le notosaurus , les gigantesques oiseaux ( dinornis , palapteryx), qui. ont vécu autrefois à la Nouvelle-Zélande. Il reconnut dans les singulières empreintes de pieds marquées sur le grès rouge les traces d’un monstrueux batracien, le labyrinthodon. Sous le titre d ' Odontography , ce savant zoologiste a publié (2 vol. in-8°, 1840) un magnifique ouvrage sur les dents des poissons. En étudiant la structure intime de ces organes, il est arrivé à montrer qu’on peut reconnaître la famille, souvent le genre et parfois même l’espèce du poisson dont on ne possède qu’un fragment de dent. On lui doit encore des Leçons

ADDENDUM.

d'anatomie comparée (1842), De la parthénogenèse , Classification des mammifères ; Instructions pour recueillir et conserver les animaux ; Les mammifères fossiles de l! Australie , etc., etc.

Richard Owen eut la bonne fortune de voir ses travaux récompensés par une belle réputation et par de grands honneurs. Il avait succédé en 1836 au célèbre Charles Bell, dans la chaire de physiologie et d’anatomie du Collège des chirurgiens de Londres. Docteur à l'Université d'Oxford, associé étranger de notre Académie des sciences, membre de presque toutes les sociétés savantes de l'Europe, directeur du département de l’histoire naturelle au Musée britannique, chevalier de l’ordre du Mérite de Prusse, il fut fait chevalier de l’ordre du Bain, en juin 1873, par la reine d’Angleterre, qui lui accorda en même temps pour résidence, sa vie durant, l’hôtel de Xew-Graan, où il est décédé le 19 décembre 1892.

Alphonse-Louis-Pierre Pyrame de Candolle, fils de l'illustre botaniste Augustin Pvrame de Candolle, et qui a si noblement continué les travaux et les enseignements de son père, s’est éteint à Genève, le 4 avril 1893, dans sa quatre-vingt-septième année.

Xé le 27 octobre 1806, à Paris, pendant un séjour temporaire de ses parents, Alphonse de Candolle passa son enfance à Montpellier, où son père occupait la chaire de botanique à la Faculté de médecine. En 1814, il revint à Genève avec ses parents, et y fît ses études. Il s'adonna d'abord à la jurisprudence et se fit recevoir docteur en droit en 1829. Mais

ADDENDUM.

bientôt il sacrifia la carrière de la magistrature à son goût pour les sciences ; il débuta par quelques mémoires de botanique, et surtout par sa remarquable Monographie des campanulées. Nommé d’abord, en 1831 , professeur suppléant à l’Université de Genève et administrateur adjoint du Jardin botanique de cette ville, il remplaça définitivement son père dans la chaire de botanique en 1835. La même année, il publia son Introduction à l'étude de la botanique (2 vol. in 8°), ouvrage de haute portée et non moins recommandable par la profondeur des vues que par son esprit de méthode.

Ses travaux le firent admettre dans la plupart des sociétés savantes étrangères, et, en 1851, il fut élu membre correspondant de l’Académie des sciences de Paris. Ce fut en 1855 qu’il fit paraître sa Géographie botanique raisonnée (2 vol. in-8°), l’œuvre magistrale de sa carrière scientifique. Dans cet ouvrage, Alphonse de Candolle ne se borne pas à décrire la végétation des divers pays, les différentes zones botaniques, c’est à un point de vue tout nouveau qu’il envisage cette partie de la science. Il recherche non seulement les causes de la distribution actuelle des végétaux dans les diverses régions, mais encore en quoi elle se relie aux conditions géographiques antérieures qui nous sont révélées par la géologie, et concourt ainsi à la recherche de l’un des plus grands problèmes de la science et de la philosophie modernes: celui d’établir la succession des êtres 'organisés sur le globe. Il y aborde, en effet, les questions de l’hérédité des formes et de l’influence des milieux.

ADDE.NDl'M.

Dans son Origine des plantes cultivées , il montre une profonde érudition, s’adressant pour établir ses preuves non seulement à la botanique, mais aussi à l’archéologie, à la paléontologie, à l'histoire et à la linguistique. Il fait pour les plantes cultivées ce que Isidore Geoffroy Saint-Hilaire a fait pour les animaux domestiques. Il démontre, par exemple, l’origine américaine du maïs, connu vulgairement sous le nom de blé de Turquie, recherche l’origine du lin cultivé et découvre qu’on en a employé plusieurs espèces au tissage; il indique le pêcher comme originaire de la Chine, contrairement à l'opinion répandue, et des documents plus récents l’ont établi d'une manière incontestable.

En même temps, Alphonse de Gandolle continuait l’œuvre commencée par son père. Celui-ci avait entrepris un travail considérable : le Prodromus sgstematis naturalis regni vegetabilis , ayant pour but la description et la classification de toutes les plantes connues, avec leurs variétés, la synonymie des auteurs, les citations iconographiques, etc. Mais de Candolle comptait déjà en 1840 quatre-vingt mille espèces, et le nombre s'accroissait tous les jours. A sa mort, en 1841, sept volumes seulement avaient paru. Son fils poursuivit l'œuvre et la mena jusqu’au dix-septième et dernier volume, qui terminait l’étude des plantes dicotylédones. Plus tard, en 1878, il reprit avec son fils Casimir la publication des Suites au prodrome, comprenant la description des monocotylédones. Ses descriptions botaniques sont des modèles de concision et d’exactitude, et appelé en 1867 à présider le con-

ADDEiNLKJM .

grès scientifique international à Paris, il rédigea les lois de la nomenclature et les exposa dans un volume intitulé la Phytographie , paru en 1880.

Outre ses travaux de botanique, qui ont universellement établi sa réputation, Alphonse de Gandolle a abordé avec la même supériorité les sujets les plus variés. Dans un livre paru en 1873, Y Histoire de la science et des savants depuis deux siècles , il envisage sous toutes ses faces la question de l’hérédité dans la société humaine. Cet ouvrage eut un grand succès et suscita quelques polémiques. On pourrait encore citer de lui plus de cinquante mémoires ou articles de journaux et de revues sur des questions juridiques, économiques, statistiques ou politiques.

Fait chevalier de la Légion d’honneur dès 1852, le savant botaniste genevois fut nommé en 1874, à la mort d’Agassiz , associé étranger de l’Institut de France, l’une des distinctions les plus appréciées des savants du monde entier, et qui consacre la haute valeur scientifique du récipiendaire.

« Alphonse de Candolle aurait pu se poser, à bon droit, comme un novateur dans une partie importante de la science, dit un de ses biographes, M. Gaston Bonnier; il n’en fit rien, et ne crut jamais être un chef d’école. On ne voyait chez lui aucune trace de la morgue du professeur. Dans ses lettres comme dans ses causeries, il était aussi simple qu’il était bon; loin de faire montre de son grand savoir, il préférait se servir de son interlocuteur pour chercher à apprendre quelque chose de plus. Encourageant pour les jeunes, toujours prêt à rendre service à ceux qui l’en-

ADDENDUM.

touraient, sans aucune jalousie pour ceux cle son temps, qu’il savait parfaitement apprécier, plein de courtoisie dans la discussion, il laisse aux savants l’exemple bien rare de la vraie simplicité et de la modestie sans affectation. »

Alphonse de Candolle laisse deux fds, Casimir et Lucien, dont l’aîné continue la tradition de sa famille et a publié depuis 1860 d’importants mémoires d’anatomie, de physiologie et de botanique systématique.

TABLE DES NOMS

Adanson, 181.

Agassiz, 367.

Agricola (Bauer), 94.

Albert le Grand. 82.

Al dr o van de, 98.

Alpin, 91.

Anaxagore, 27.

Apicius, 49.

Archiac (vicomte d’), 339.

Aristote, 81.

Artédi, 201.

Aubriet, 132.

Avicennes, 72.

Bacon (Roger), 80.

— François), 108.

Baër, 339.

Banks, 227.

Bauer, 94.

Bauhin (Jean), 103.

— (Gaspard), 103.

Bélon. 91.

Bernardin de Saint-Pierre

Blainville (dej, 276.

Blumenbach, 198, 349.

Bonnet, 203.

Bonpland, 290.

Bontins, 119.

Bory de Saint- Vincent, 303.

Bosc, 186.

Boucher de Perthes, 345.

Brisseau de Michel, 294.

Brisson, 201.

Broca, 334.

Brongniart (Alexandre), 280.

— (Adolphe), 282.

Brown (Robert), 293.

Buch (de), 322.

Buckland, 335.

BufTon, 148.

Bulliard, 184.

Camerarius, 101.

Camper, 192.

Candolle (Augusliu de), 291.

— (Alphonse de), 397.

Caton, 46.

Césalpin, 100.

César, 48.

Charlemagne, 74.

Clusius, 99.

Colomb (Christophe), 84.

Colonna, 102.

Columelle, 46.

Commerson, 175.

Cordier, 326.

Ctésias, 30.

Cuvier (Georges), 257.

— (Frédéric), 268.

Darwin, 373.

Daubenton, 161.

Decaisne, 299.

Deluc, 222.

Démocrite, 28.

TABLE DES NOMS

Descartes, 108.

Desfontaines, 184.

Dioscoride, 49.

Diaz (Barthélemy), 84.

Dodoens, 94.

Dolomieu, 225.

Dombey, 177.

Druides, 63.

üufrénoy, 330.

Dujardin, 317.

Duméril, 269.

Dutertre, 119.

Dutrochet, 296.

Duverney, 129.

Duvernoy, 270.

Edwards (William), 364.

— (Milne), 364.

Ehrenberg, 313.

Elie de Beaumont, 327.

Élien, 56.

Ellis, 209.

Eustache, 90.

Fagon, 130.

Fallope, 90.

Flourens, 309.

Frère (Johb), 342.

Fuchs, 94.

Galien, 57.

Galilée, 110.

De Géer, 207.

Geoffroy Saint-Hilaire, 147.

Gesner, 95.

Gmelin (Jean-George), 215.

— (Sam.-Théophile),216.

Gœthe, 303.

Gratiolet, 358.

Grew, 125.

Guédart, 123.

Guettard, 217.

Guy de la Brosse, 117,

Haller, 188.

Haüy, 219.

Hermès, 18.

Hernandez, 119.

Hésiode, 25.

Hippocrate, 29.

Homère, 25.

Houel, 101.

Humboldt, 285.

Hutton, 218.

Jussieu (Antoine de), 167.

— (Bernard de), 16S.

— (Laurent de), 171.

— (Joseph de), 171.

— (Adrien de), 297.

La Billardière (de), 180.

Lacépède, 199.

Laët (Jean de), 119.

Lakanal, 233.

Lamarck (de), 237.

Lartet, 348.

Latreille, 271.

Laurenti, 201.

Lécluse (de), 99.

Leuwenhoeck, 123.

Linné, 139.

Lister, 124.

Lucrèce, 48.

Lulle (Baymond), 81.

Lyell, 321,347.

Lyonnet 208.

Malpighi, 120.

Marco Polo, 83.

TABLE DES NOMS

Margrag, 118.

Mattioli, 93.

Michaux. 179.

Morison, 124.

Muller (Otto), 208.

— (Jean), 335.

Oken, 300.

Olaüs Magnus, 99.

Omalius d’Halloy, 323.

Oppien, 56.

Orbigny (d’), 337.

Owen (Richard), 395.

Palissy (Bernard), 104.

Pal las, 210.

Payer, 298.

Peyssonnel, 208.

Pline, 51.

Pison, 1 18.

Poivre, 174.

Possevin, 91.

Prévost (Constant), 326.

Prichard, 353.

Pythagore, 27.

Quatrefages (A. de), 385.

Raspail, 298.

Ray, 126.

Réaumur, 135.

Rédi, 122.

Retzius, 353.

Riolan, 115.

Romé de Lisle, 219.

Rondelet, 93.

Rudolphi, 319.

Ruel, 94.

Ruysch, 120.

Salomon, 19.

Sars, 372.

Saussure (de), 223.

Savigny, 274.

Séba, 126.

Serres (Augustin), 362.

— (Marcel de), 343.

— (Olivier de), 104. Smith (William). 320.

Sonnerat, 178.

Spallanzani, 197.

Slrabon, 49.

Swammerdam, 124.

Thalès, 26.

Théophraste, 36.

Thouin, 229.

Tournai, 343.

Tournefort, 130.

Tragus, 94.

Trembley, 209.

Vaillant, 132.

Valenciennes, 273.

Varron, 46.

Vesale, 89.

Vicq-d’Azyr, 195.

Vincent de Beauvais, 83.

Werner, 218.

Willoughby, 127.

Wolff, 360.

Xénophon, 30.

Zoroastre, 14.

TABLE DES MATIÈRES

Préface

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