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avec son corps sur Casteggio : ii fit d'abord attaquer raile droite du génénd Ott. L'attaque fut vive; les Autrichiens, d*abord repoussés de leurs positions, étaient parvenus h les oceiiper de nouveau : att;uju(\s cinq fois dans le même ordre et avce le même succès, ib furent culbutés; ib passèrent le torrent de Goppo, et se retirèrent sur les hauteurs de Montebello.
« Pendant ce combat contre Taile droite du général Ott, le général Laiiacs marchait h la tète de sa colonne du centre par la grande route et directement sur Casteggio; sa droite était aussi sérieusement engagée. Le génénd Ott, voulant reprendre sa première position, lit des clïorts extraordinaires pour soutenir son aile gauche. Il ralliait finfanterie dei'rière son ailiiiei ie , tirant k mitraille et à découvert avec une admirable fermeté; f artillerie de la g^rde des consuls la suivait constamment , recevait et rendait ce feu épouvantable k trente pas de distance : Casteggio fut deux lois pris et repris. La cavalerie autrichienne , formée à gauche du bouig, couverte par de fortes baies qu'on avait coupées par intervalles, combattait avec avantage, pouvant se rallier et réitérer ses charges lorsqu'elle était vi\ement poussci par la cavalerie française.
«Après cinq heures de combat, le général Lannes resta maître de Casteggio ^ »
' Précis (hs hênemenls mdiUùre9, par le général Mathieu Dumas, t. m, p. 393-396.
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