‹ Galeries historiques du Palais de Versailles (volume 5)Chapitre 125 sur 155 · ÉTATS GÉNÉRAUX DE PARIS. — 27 OCTOBRE · texte numérisé non relu

ÉTATS GÉNÉRAUX DE PARIS. — 27 OCTOBRE

Alaox. — 1837.

L^ INrinçes, dans leur jalousie contre Tautorit^ 4^ Marie de Médicis et contre la faveur du maréchal d*Ânçre , iV9]|$n( demandé la convoc^ition des états généraux. Lji r^ente déféra à leur Vœu, ou plutôt, comptant que cette assemblée prêterait un utile appui à son pouvoir.

eUe tourna contre eux la mesure qu'ils avaient sollicitée. Louis Xm venait d être déclaré majeur par le parlement, réuni en lit de justice, le a octobre 161&; vingt* cinq jours après il alla ouvrir les états généraux, convoqués d'abord à Sens et puis à Paris. •

«L'ouverture de cette célèbre compagnie, disent les mémoires du cardinal de Richelieu, fiit le ay du Aïois d'octobre, aux Augustins. B s'émut en l'ordre ecclésiastique une dispute pour les rangs, les abbés prétendant; devoir précéder les doyens et autres dignités de chapitres, Il fut ordonné qu'ils se rangeraient et opineraient tous confusément, mais que les abbés de Gîteaux et Glairvaux, comme étant chefs d'ordre et titulaires, auraient néanmoins la préférence.

<( Les hérauts ayant imposé silence , le roi dit à l'assemblée qu'il avait convoqué les états pour recevoir leur plainte et y pourvoir. Ensuite le chancelier prit la parole , et conclut que sa majesté permettait aux trois ordres de dresser leur cahier, et leur y promettait une réponse favorable.

« L'archevêque de Lyon , le baron de Pont-Saint-Pierre et le président Miron firent l'un après l'autre pour l'ég^dse, la noblesse et le tiers état, les très-humbles remercîments au roi de sa bonté et du soin qu'il témoignait avoir de ses sujets, de l'obéissance et fidélité inviolable desquels ils assuraient sa majesté, à laquelle ils présenteraient leur cahier de remonstrances le plus tôt qu'ils pourraient ^ »

^ Mémoires da cctrdinal de Richcliea, 1. 1", p. 211.

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