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grandes oscillations, on pense à un abcès résiduel que l’on ne peut découvrir. Puis à quatre ou cinq reprises, entre septembre et octobre, crises de douleurs abdominales très vives, avec vomissement bilieux, mais fièvre nulle ou modérée. Ces erises assez violentes pour faire croire tout d’abord à une perforation intestinale, cessent en deux ou trois jours. Après fa dernière, en octobre, on constate la présence de pus en abondance et de sang dans les selles. Ce n’est qu’à ce moment que, revenant sur les antécédents du malade, on songe à la dysenterie et malgré l’absence d’amibes dans les selles, on institue un traitement par l’émétine qui amène une guérison rapide.
OBSERVATION. IL — Escarre du cæcum, perforation.
Ollier, Loire médicale, 15 janvier 1892, n° 1, D
Homme de 56 ans, ressent brusquement une violente douleur abdominale : signes de péritonite ; mort au 7° jour.
Aulopsie : Péritonite généralisée,
Sur la face externe du cæcum, à 2 ou 3 centimètres de la valvule iléo-cæcale, se montrent deux perforations de x à 3 mm. de diamètre. Elles occupent sur la face interne de l’intestin Je centre d’une plaque gangréneuse, de coloration feuille morte, longue de 5 à 6 centimètres, large de 1 cm. à 1 cm. el demi, et entourée d’une arcade inflammatoire.
Rien ailleurs sur l'intestin : l’appendice ‘est intact.