‹ Garcia Moreno, président de l'Equator [microform]Chapitre 4 sur 97 · CES ES · texte numérisé non relu

CES ES

Si jamais, prenant en pitié notre malheureuse France, Dieu nous rend un gouvernement chrétien, les restaurateurs do la patrie étudieront l'histoire que vous avez écrite, Dans les exemples de Moreno ils apprendront à mettre les intérêts religieux au-dessus des biens passagers de ce monde,

Alors se fermera l'ère des révolutions; et notre nation, heureuse de se retrouver sous le regard de Dieu, reverra la prospérité des âges chrétiens.

Recevez, mon bien cher Père, l'assurance de mes sentiments affectueusement dévoués en N.-$, J.-C,

+ FLORIAN cardinal DESPREZ,

archevêque de Toulouse.

LETTRE DE SA GRANDEUR Mar FAVA, ÉVÊQUE DE GRENOBLE, Grenoble, ler juillet 1887.

Cher Père et ami,

Dieu vous a inspiré d'écrire la vie de Garcia Moreno, président de l'Équateur, vengeur et martyr du Droit chrétien, comme il l’a suscité lui-même pour être une lumière, au sein des ténèbres qui enveloppent l’Europe moderne et le monde politique.

Ainsi que vous le rappelez à nos incrédules, à nos libéraux, à tous, Jésus-Christ est le roi suprême des gouvernants comme des individus, chef divin de l'Eglise, des peuples, des foyers, des consciences, maître en tout et partout, Il gouverne le monde moral par son Eglise, et ce gouvernement assure seul l’ordre, la paix, la vraie prospérité aux diverses sociétés.

Garcia Moreno a compris, aimé et pratiqué ces vérités, comme chrétien et comme président de l'Equateur; aussi a-t-il recueilli, ainsi que son pays, les fruits qu'il est naturel à la vérité de produire. L'Equateur s’est transformé en quinze ans sous la direction chrétienne et ferme de-son pré-

‘sident, et ce grand homme n'a été tel qu’en suivant cette

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