‹ Gargantua dans les traditions populairesChapitre 41 sur 103 · EN ANGOUMOIS I9I · texte numérisé non relu

EN ANGOUMOIS I9I

meunier, n'étant pas payé, arrive et réclame l'argent ou une quantité égale de farine. Pour le payer, Gargantua, muni de son fameux sac, se rend chez un fermier voisin, où la permission lui est donnée de prendre le blé qu'il voudra. Son chargement terminé, il retourne au moulin, fait moudre le grain et propose au meunier de faire de la bouillie. Il vide alors toute la farine dans l'écluse, fait lever une de leurs pelles et absorbe le liquide au fur et à mesure de son passage. A cette vue, le meunier pousse de grands cris; les gens du village s'assemblent et jettent dans Técluse des animaux crevés qui se trouvent dans les environs, bœufs, chiens et ânes. Lorsqu'un de ceux-ci arrive à la bouche de Gargantua, il l'avale en faisant cette simple réflexion :

— Paisso hourri (passe, poussière. — Bourri est employé quelquefois pour désigner l'âne, mais bien plus souvent il signifie une chose infiniment petite, poussière, atome, Ainsi donc, paisso hourri n*est qu'un jeu de mots ; il peut bien n'avoir été employé ici que pour mantrer la vaste capacité du gosier du héros de la légende).

Gargantua ayant grand soif, s'était mis derrière la pelle d'un moulin. Un âne mort, entraîné par

Je courant, vint à passer. Gargantua cria alors au meunier de busser un peu la pelle, disant qu'il avait failli s'étrangler en avalant cet ine.

iOmmiailpU f^ ». A. il Un/)-

Toui le lUbai it ata Ugends te ntnoTC dm le came bu^oe de Cerquand, imlmlA HnmjiJiiii.

L^ippélit de Gargaunu figure duu oombre de LËgcnda.

S« boi. (jui et aussi connue en Rtut^Bnugaft conpe Iciui, Cf. p. 87.

Les objets Tviét qu'il iTtUe ont pcnr dmiliiirei lei iiâTirea (c£ le commenuiR du 11° II, f. ]s) et le Uieia chugt de mtfoei (cf. (hrganiua *• Birry), ^at le gtenl englmitii pu

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