J|I CORSE
ous le nlfc^dett, Gar g|ffl oua,
qu'une prpnondation cS^de
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raconte ^ur lui di^Upes légendes, enJHfeu
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Au tesip#7'a4J% ^ y ^^^L deul^bourgs qui*lr étaient en rivalité. JLes haBn^ de l'un d'eux chassèrent leurs
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y ava^ aeuiP^Dourgs qui' ité. JLes ha
s riltax de leur village, et, pour vdfilureitt abattre te *^*' clocher de l'églisèï Us ^^attachèrent de 'grossâ cordes, et essa^rent de l'abattre: mais ils avaient beau tirer, le clocheiji|tait 4loli& et nel: tombait point. Gargantout vint à passer par là, et, voyant les gens s'essoufler, il l&sk dit : * *
— G)mment ! vous ne pouvez abattre cette petite tour ? allez-vous en et laissez-moi faire.
Les Corse^'écartèrent, et, d'un coup de poing . ^^argantouTabattit le clocher, puis il continua ^f^quiUement sa route.
St* '^^ dfe^ {Recueilli d l'École normale d'Auteuil, par M. Henry tf?" •'- ,''. ■ Camoy, d'un élève originaire de la Corse).
GARGANTUA A BASTEUCA
i^^u temps jadis, lés habitants de Bastelica étaient e& gudK avQi^Ua village voisin, et, pour' détruire la pmsJance de leurs ccoepiis, ils alléchèrent à' leur tour une c^e de crins tressés, H se mirent à tirer dessus de leur mieux pour l'abattre. Tous les gens de Bastelica, même ks feumies et les péâts enfants, ^'y emplo3i(j|M||it de leur mii^flHl leur semblait de; temps <en tSSÇs que la tour allait tomber ; mais quand ils se retournaient pour voir si sa chute était prochaine, ils la voyaient à la même place, droite et jsolide. Au bout de trois jours, ils Unirent par s'apercevoir que la tour ne bougeait pas, et que setile la corde en s'allongeant, produisait ce mouvement.
— Ah I dirent Jies anciens, il faut aller chercher Gargantua.
— Oui, répondirent-ils ; mais où k^trouver?
Comme ils parlaf^t ainsi, ils virent une grande -r^.
ombre, c'était Gargantua qui arrivait; il leur de- : manda ce qu'ils avaient à tant suer. . Ùk -^
— C'est, rëpondirent-ils, que depuis troÎMRtfs^ nous voulons abattre cette tour, sans pouvoir y parvenir.
— Laissez-moi faire, dit Gargantua.
, jeta la tour par terne ;
mais, quand les gens de Bastelica voulurent le remercier, il avait disparu ; en une seule enjambée, il avait Élit plus de trois lieues, et on ne put le retrouver.
(Communiqué par M. Ortoli).
Bastelica est xxn village de bergers dans la montagne, dont les habitants passent pour être les Blb^^ de la G)rse.
Ce Gargantua, dont Tombre s'étend si loin, est apparenté au Gargantua gascon. Comme le Juif errant, il marche toujours. L'épisode de la tour arrachée peut être rapproché de la colonne démolie par Gargantua (cf. p. 45), du clocher courbé par sa mère (cf. p. $1)} du tour de force analogue attribué à Olivier (cf. p. 298), et du passage suivant d'un poème ossianique, qui est ainsi rapporté par M. Henri Martin (Études â*ard)iciogie cel'
te Ossian, marié à une fée de Killamey, se souvient de son
peuple et de sa patrie, et il désire les revoir. La fée, consentant
à grand'peine, lui donne un cheval magique et lui recommande