COMMENT FRÈRE JEAN RÉCONFORTE PANURGE SUR LE DOUTE DE COCU AGE
« Je t'entends, dit frère Jean, mais le temps mate toutes choses. Il n'est le marbre ni le porphyre qui n'ait sa vieillesse et décadence. Si tu n'en es là pour cette heure, peu d'années après subséquentes je t'ouïrai confessant que les couilles pendent à plusieurs par faute de gibecière. Déjà vois-je ton poil grisonner en tête. Ta barbe, par les distinctions du gris, du blanc, du tanné et du noir, me semble une mappemonde. Regarde ici : voilà Asie ; ici sont Tigris et Euphrates. Voilà Afrique ; ici est la montagne de la Lune. Vois-tu les palus du Nil ? Deçà est Europe. Vois-tu Thélème ? Ce toupet ici tout blanc sont les monts Hyperborées. Par ma soif, mon ami, quand les neiges sont es montagnes, je dis la tête et le menton, il n'y a pas grande chaleur par les vallées de la braguette.
— Tes maies mules « ! répondit Panurge. Tu n'entends pas
I. Cabane. — 2. Souffleur (protocole, porteur de papiers). — 3. Machinerie, cordages servant à faire les vols. — 4. Décampai. — 5. Cessa. — 6. Tes mauvais ulcères.
les topiques ^ Quand la neige est sur les montagnes, la foudre, l'éclair, les lancis 2, le maulubec ^, le rouge grenat, le tonnerre, la tempête, tous les diables sont par les vallées. En veux-tu voir l'expérience ? Va on * pays de Suisse et considère le lac de Wunderberlich, à quatre lieues de Berne, tirant vers Sion. Tu me reproches mon poil grisonnant et ne considères point comment il est de la nature des poireaux, lesquels nous voyons la tête blanche et la queue verte, droite et vigoureuse.
« Vrai est qu'en moi je reconnais quelque signe indicatif de vieillesse, je dis verte vieillesse. Ne le dis à personne : il demeurera secret entre nous deux. C'est que je trouve le vin meilleur et plus à mon goût savoureux que ne soûlais ^ ; plus que ne soûlais, je crains la rencontre du mauvais vin. Note que cela arguë ^ je ne sais quoi du ponant ', et signifie que le midi est passé. Mais quoi? Gentil compagnon toujours, autant ou plus que jamais. Je ne crains pas cela, de par le diable. Ce n'est là où me deult ^. Je crains que par quelque longue absence de notre roi Pantagruel, auquel force est que je fasse compagnie, voire allât-il à tous les diables, ma femme me fasse cocu. Voilà le mot péremptoire, car tous ceux à qui j'en ai parlé m'en menacent et affirment qu'il pi'est ainsi prédestiné des cieux.
— Il n'est, répondit frère Jean, cocu qui veut. Si tu es cocu, ergo ta femme sera belle ; ergo seras bien traité d'elle ; ergo tu auras des amis beaucoup ; ergo tu seras sauvé. Ce sont topiques monacales. Tu n'en vaudras que mieux, pécheur. Tu ne fus jamais si aise. Tu n'y trouveras rien moins. Ton bien accroîtra davantage. S'il est aussi prédestiné, y voudrais-tu contrevenir, dis, couillon flétri, couillon moisi, couillon roui ^ ? . . .
« Couillonnas au diable, Panurge mon ami, puisqu'ainsi t'est prédestiné, voudrais-tu faire rétrograder les planètes, démancher toutes les sphères célestes, proposer erreur aux intelligences motrices, épointer les fuseaux, articuler les vertoils ^^, calomnier les bobines, reprocher les détrichoires ", condamner les frondrillons 12^ défiler les pelotons des Parques? Tes fièvres quartaines, couillu ! Tu ferais pis que les géants.
I. Arguments logiques. — 2. La foudre (et aussi l'esquinancie). — 3. L'ulcère. — 41 Au. — 5. N'avais coutume. — 6. Accuse. — 7. Couchant. — 8. Ce qui m'afflige. — 9. Macéré.— 10. Attaquer les pesons (de fuseau). — 11. Dévidoirs. — 12. Écheveaux,
Viens ça, couillaud. Aimerais-tu mieux être jaloux sans cause que cocu sans connaissance?
— Je ne voudrais, répondit Panurge, être ni l'un ni l'autre. Mais si j'en suis une fois averti, j'y donnerai bon ordre, ou bâtons faudront * on - monde. Ma foi, frère Jean, mon meilleur sera point me marier. Écoute que ' me disent les cloches à cette heure que sommes plus près. Marie point, marie point, poiyit, point, point, point. Si tu te maries, marie point, marie point, point, point, point, point, tu t'en repentiras, tiras, tiras, cocu seras. Digne vertu de Dieu ! je commence entrer en fâcherie. Vous autres, cerveaux enfroqués, n'y savez-vous remède aucun? Nature a-t-elle tant destitué * les humains que l'homme marié ne puisse passer ce monde sans tomber es gouffres et dangers de cocuage?
— Je te veux, dit frère Jean, enseigner un expédient, moyennant lequel jamais ta femme ne te fera cocu sans ton su et ton consentement.
— Je t'en prie, dit Panurge, couillon velouté. Or dis, mon ami.
— Prends, dit frère Jean, l'anneau d'Hans Cartel, grand lapidaire du roi de Mélinde.
« Hans Car\'el était homme docte, expert, studieux, homme de bien, de bon sens, de bon jugement, débonnaire, charitable, aumônier, philosophe, joyeux au reste, bon compagnon et raillard ^, si onques en fut, ventru quelque peu, branlant la tête et aucunement ^ malaisé de sa personne. Sur ses vieux jours, il épousa la fille du bailli Concordat, jeune, belle, f risque 7, galante, avenante, gracieuse par trop envers ses voisins et ser\dteurs. Dont ad\'int, en succession de quelques hebdomades *, qu'il en devint jaloux comme un tigre, et entra en soupçon qu'elle se faisait tabourer ^ les fesses d'ailleurs. Pour à laquelle chose obvier, lui faisait tout plein de beaux contes touchant les désolations advenues par adultère, lui lisait souvent la légende des prudes femmes, la prêchait de pudicité, lui fit un livre des louanges de fidéUté conjugale, détestant "^ fort et ferme la méchanceté des ribaudes mariées, et lui donna un beau carcan ii tout couvert de saphirs 1- orientaux. Ce nonobstant, il la voyait tant délibé-
1. Feront défaut. — 2. Au. — 3. Ce que. — 4. Dépourvni. — 5. Aimant la plaisanterie — 6. Quelque peu. — 7. Éveillée. — 8. Semaines. — 9. Tambouriner. — 10. Blâmant. II. Collier. — 12. (Emblème de fidélité).
rée * et de bonne chère avec ses voisins que de plus en plus croissait sa jalousie.
« Une nuit entre les autres, étant avec elle couché en telles passions, songea qu'il parlait au diable et qu'il lui contait ses doléances. Le diable le réconfortait et lui mit un anneau on ' maître ^ doigt, disant : « Je te donne cetui anneau ; tandis que tu l'auras on doigt, ta femme ne sera d'autrui charnellement connue sans ton su et consentement. » — « Grand merci, dit Hans Carvel, monsieur le diable. Je renie Mahom si jamais on me l'ôte du doigt. » Le diable disparut, Hans Carvel, tout joyeux s'éveilla et trouva qu'il avait le doigt on comment-anom de sa femme. J'oubliais à conter comment sa femme, le sentant, reculait le cul arrière comme disant : « Oui, nenni, ce n'est ce qu'il y faut mettre », et lors semblait à Hans Carvel qu'on lui voulût dérober son anneau.
« N'est-ce remède infaillible ? A cetui exemple fais, si me crois, que continuellement tu aies l'anneau de ta femme on doigt. »
Ici fut fin et du propos et du chemin.
COMMENT PANTAGRUEL FAIT ASSEMBLÉE D'UN THEOLO- GIEN, D' UN MÉDECIN, D' UN LÉ GISTE ET D' UN PHILOSOPHE, POUR LA PERPLEXITÉ DE PANURGE.
Arrivés au palais, contèrent à Pantagruel le discours de leur voyage, et lui montrèrent le dicté* de Raminagrobis. Pantagruel, l'avoir ^ lu et relu, dit: « Encore n'ai-je vu réponse que plus me plaise. Il veut dire sommairement qu'en l'entreprise de mariage chacun doit être arbitre de ses propres pensées et de soi-même conseil prendre. Telle a toujours été mon opinion, et autant vous en dis la première fois que m'en parlâtes. Mais vous en moquiez tacitement, il m'en souvient, et connais que philautie ^ et amour de soi vous déçoit. Faisons autrement. Voici quoi :
« Tout ce que sommes et qu'avons consiste en trois choses : en l'âme, on ' corps, es biens. A la conservation de chacun des trois respectivement sont aujourd'hui destinées trois manières
I. Résolue. — 2. Au. — 3. Doigt majeur. — 4. Le dire. — 5. Après l'avoir. — 6. Egoïsme. — 7. Au.
de gens : les théologiens à l'âme, les médecins au corps, les jurisconsultes aux biens. Je suis d'avis que, dimanche, nous ayons ici à dîner un théologien, un médecin et un jurisconsulte. Avec eux ensemble nous conférerons de votre perplexité.
— Par saint Picault, répondit Panurge, nous ne ferons rien qui vaille, je le vois déjà bien. Et voyez comment le monde est vistempenardé * ! Nous baillons en garde nos âmes aux théologiens, lesquels pour la plupart sont hérétiques, nos corps aux médecins, qui tous abhorrent les médicaments, jamais ne prennent médecine, et nos biens es avocats, qui n'ont jamais procès ensemble.
— Vous parlez en courtisan, dit Pantagruel. Mais le premier point, je nie, voyant l'occupation principale, voire unique et totale des bons théologiens être emploitée ' par faits, par dits, par écrits à extirper les erreurs et hérésies (tant s'en faut qu'ils en soient entachés), et planter profondément es cœurs humains la vraie et vive foi catholique. Le second je loue, voyant les bons médecins donner tel ordre à la partie prophylactice et conservatrice de santé en leur endroit qu'ils n'ont besoin de la thérapeutice et curative par médicaments. Le tiers je concède, voyant les bons avocats tant distraits en leurs patrocinations * et réponses du droit d'autrui qu'ils n'ont temps ni loisir d'entendre à leur propre. Pourtant, dimanche prochain, ayons pour théologien notre père Hippothadée, pour médecin notre maître Rondibilis, pour légiste notre ami Bridoye. Encore suis-je d'avis que nous entrions en la tétrade pythagorique, et, pour subréquart ♦, ayons notre féal le philosophe Trouillogan, attendu mêmement que le philosophe parfait, et tel qu'est Trouillogan, répond assertivement ^ de tous doutes proposés. Carpalim, donnez ordre que les ayons tous quatre dimanche prochain à dîner.
— Je crois, dit Épistémon, qu'en toute la patrie vous n'eussiez mieux choisi. Je ne dis seulement touchant les perfections d'un chacun en son état, lesquelles sont hors tout dé ^ de jugement ; mais, d'abondant ', en ce que Rondibilis marié est, ne l'avait été ; Hippothadée onques ne le fut et ne l'est ; Bridoye l'a été et ne l'est ; Trouillogan l'est et l'a été. Je relèverai Carpalim d'une peine. J'irai inviter Bridoye, si bon vous semble, lequel est de mon antique connaissance, et auquel
I. Turlupiné. — 2. Employée. — 3. Défenses. — 4. Quatrième en sus. — 5. Positive-
ant — K Aléa T Kn niitrp
ment. — 6. Aléa. — 7. En outre
j'ai à parler pour le bien et avancement d'un sien honnête et docte fils, lequel étudie à Toulouse, sous l'auditoire du très docte et vertueux Boissonné.
— Faites, dit Pantagruel, comme bon vous semblera, et avisez si je peux rien pour l'avancement du fils et dignité du seigneur Boissonné, lequel j'aime et révère, comme l'un des plus suffisants qui soit hui * en son état. Je m'y emploirai de bien bon cœur. »
COMMENT HIPPOTHADÊE, THÉOLOGIEN, DONNE CONSEIL À PANURGE SUR L'ENTREPRISE DE MARIAGE,
Le dîner au dimanche subséquent ne fut si tôt prêt comme les invités comparurent excepté Bridoye, lieutenant de Fonsbeton.
Sur l'apport de la seconde table, Panurge, en parfonde* révérence, dit : « Messieurs, il n'est question que d'un mot. Me dois-je marier ou non? Si par vous n'est mon doute dissolu *, je le tiens pour insoluble, comme sont Insohibilia de Alîiaco, car vous êtes tous élus, choisis et triés chacun respectivement en son état, comme beaux pois sur le volet. »
Le père Hippothadée, à la semonce * de Pantagruel et révérence de tous les assistants, répondit en modestie incroyable : a Mon ami, vous nous demandez conseil, mais premier ^ faut que vous-même vous conseillez. Sentez-vous importunément en votre corps les aiguillons de la chair?
— Bien fort, répondit Panurge, ne vous déplaise, notre père.
— Non fait-il, dit Hippothadée, mon ami. Mais, en cetui estrif ^, avez-vous de Dieu le don et grâce spéciale de continence ?
— Ma foi non, répondit Panurge.
— Mariez-vous donc, mon ami, dit Hippothadée, car trop meilleur est soi marier que ardre ' on feu de concupiscence.
— C'est parlé cela, s'écria Panurge, galantement, sans circumbilivaginer ^ autour du pot. Grand merci, monsieur notre père. Je me marierai sans point de faute et bientôt. Je vous convie à mes noces, Corpe de galline ^ ! nous ferons chère lie. Vous aurez de ma livrée i°, et si mangerons de l'oie, cor bœuf,
I. Aujourd'hui. — 2. Profoade. — 3. Résolu. — 4. Invitation. — 5. Premièrement. — 6.Dan< ger. — 7. Brûler. — 8. Tournailler. — 9. Corps de poule. — 10. Rubans de noce.
que ma femme ne rôtira point. Encore vous prierai-je mener la première danse des pucelles, s'il vous plaît me faire tant de bien et d'honneur, pour la pareille.
« Reste un petit scrupule à rompre. Petit, dis- je, moins que rien. Serai-je point cocu?
— Nenni dea ^ mon ami, répondit Hippothadée, si Dieu plaît.
— O la vertu de Dieu, s'écria Panurge, nous soit en aide ! Où me renvoyez-vous, bonnes gens? Aux conditionales, lesquelles, en dialectique, reçoivent toutes contradictions et impossibilités. Si mon mulet transalpin volait, mon mulet transalpin aurait ailes. Si Dieu plaît, je ne serai point cocu : je serai cocu, si Dieu plaît. Dea, si fût condition à laquelle je puisse obvier, je me désespérerais du tout. Mais vous me remettez au conseil privé de Dieu, en la chambre de ses menus plaisirs. Où prenez- vous le chemin pour y aller, vous autres Français ? Monsieur notre père, je crois que votre mieux sera ne venir pas à mes noces. Le bruit et la triballe - des gens de noces vous rompraient tout le testament ^. Vous aimez repos, silence et solitude. Vous n'y viendrez pas, ce crois- je. Et puis vous dansez assez mal, et seriez honteux menant le premier bal. Je vous enverrai du rillé * en votre chambre, de la livrée nuptiale aussi. Vous boirez à nous, s'il vous plaît.
— Mon ami, dit Hippothadée, prenez bien mes paroles, je vous en prie. Quand je vous dis : « S'il plaît à Dieu », vous fais-je tort? Est-ce mal parlé? Est-ce condition blasphème^ ou scandaleuse ? N'est-ce honorer le Seigneur, créateur, protecteur, servateur ^ ? N'est-ce le reconnaître unique dateur " de tout bien? N'est-ce nous déclarer tous dépendre de sa bénignité, rien sans lui n'être, rien ne valoir, rien ne pouvoir, si sa sainte grâce n'est sur nous infuse? N'est-ce mettre exception canonique à toutes nos entreprises et tout ce que nous proposons remettre à ce que sera disposé par sa sainte volonté, tant es cieux comme en la terre ? N'est-ce véritablement sanctifier son benoît nom? Mon ami, vous ne serez point cocu, si Dieu plaît. Pour savoir sur ce quel est son plaisir, ne faut entrer en désespoir, comme de chose absconse ^, et pour laquelle entendre faudrait consulter son conseil privé et voyager en la chambre de ses très saints plaisirs. Le bon Dieu nous a fait
I. Non, certes. — 2. L'agitation. — 3. La tête (jeu de mots). — 4. Dés riUons. — 5. Blasphématoire. — 6. Sauveur. — 7. Dispensateur. — ». Cachée,
ce bien qu'il nous les a révélés, annoncés, déclarés, et apertement * décrits par les sacrées Bibles.
« Là vous trouverez que jamais ne serez cocu, c'est-à-dire que jamais votre femme ne sera ribaude, si la prenez issue de gens de bien, instruite en vertu et honnêteté, non ayant hanté ni fréquenté compagnie que de bonnes mœurs, aimant et craignant Dieu, aimant complaire à Dieu par foi et observation de ses saints commandements, craignant l'offenser et perdre sa grâce par défaut de foi et transgression de sa divine loi, en laquelle est rigoureusement défendu adultère et commandé adhérer uniquement à son mari, le chérir, le servir, totalement l'aimer après Dieu. Pour renfort de cette discipline', vous, de votre côté, l'entretiendrez en amitié conjugale, continuerez en prud'homie, lui montrerez bon exemple, vivrez pudiquement, chastement, vertueusement en votre ménage, comme voulez qu'elle de son côté vive. Car, comme le miroir est dit bon et parfait, non celui qui plus est orné de dorures et pierreries, mais celui qui véritablement représente les formes objectes ', aussi celle femme n'est la plus à estimer laquelle serait riche, belle, élégante, extraite de noble race, mais celle qui plus s'efforce avec Dieu soi former en bonne grâce et conformer aux mœurs de son mari. Voyez comment la Lune ne prend lumière ni de Mercure, ni de Jupiter, ni de Mars, ni d'autre planète ou étoile qui soit on ♦ ciel; elle n'en reçoit que du Soleil, son mari, et de lui n'en reçoit point plus qu'il lui en donne par son infusion et aspect ^. Ainsi serez-vous à votre femme en patron et exemplaire de vertu et honnêteté, et continuellement implorerez la grâce de Dieu à ^ votre protection.
— Vous voulez donc, dit Panurge, filant les moustaches de sa barbe, que j'épouse la femme forte décrite par Salomon? Elle est morte, sans point de faute. Je ne la vis onques que je sache : Dieu me le veuille pardonner. Grand merci toutefois, mon père. Mangez ce taillon ' de massepain, il vous aidera à faire digestion : puis boirez une coupe d'hypocras clairet : il est salubre et stomacal. Suivons. »
I. Ouvertement. — 2. Règle de conduite. — 3. Présentées devant. — 4. Au •— 5. Parce qu'il lui infuse et présente. — 6. Pour. — 7. Tranche.