‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 128 sur 241 · Archives ilu rovai LXX,M · texte numérisé non relu

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( lie Belgique, (Piipiers d'Élnl, UUrei <k's seigHeuri,

Alors que le duc de Savoie, plein de prévenances pour le connétable, qu'il avait intérêt à ménager *, se montrait désobligeant pour Tamiral, duquel il n'avait rien à attendre, un chrétien, dans le désintéressement de son zèle, adressait de loin au noble prisonnier de Gand l'un de ces précieux témoignages de sympathie qui, venant d'un grand cœur, fortifient toujours un autre cœur, digne de les recevoir.

« Monseigneur, écrivait Calvin à Coligny *, j'espère qu'après » ^avoir leu la présente, d'aultant qu'elle vous sera un tesmoi- » gnage du soing que j'ay de vostre salut, vous ne me tiendrez » pas maulvais que je vous l'aie escrite. Je n'eusse pas tant at-

> tendu de m'acquiter'en cest endroit, si j'eusse eu facile accès,

> comme maintenant ilm'est donné. Je ne vous feray plus longue » excuse, estant bien persuadé que la révérence que vous portez

> à mon maistre, vous fera trouver bon ce que vous verrez estre » procédé de luy et vous estre proposé en son nom. Jen'useray

> pas non plus de longues exhortations pour vous confirmer en y> patience, pour ce que j'estime et mesmej'ai entendu que nostre 3) bon Dieu vous y a tellement fortifié par la vertu de son esprit, ï) que j'ai plus tost occasion de luy en rendre louange que de vous

> inciter davantage. Et de faict, c'est icy surtout que la vraye ma-

> gnanimité se doibt monstrer, de surmonter toutes nos pas- » sions, non-seulement pour en estre victorieux, mais pour offrir i& un vray sacrifice d'obéissance à Dieu. Or ce n'est pas assez de y> se monstrer vaillant, et ne point deffaillir ou perdre courage

> en adversité, sinon que nous aions ce regard de nous submec-

> tre du tout à la bonne volonté de Dieu, et nous y accorder pai-

> siblement. Or, puisqu'il vous a déjà donné telle constance, il

> n'est plusbesoing,commeondict, de vous y exhorter. Seulement » je vous prieray de penser plus oultre, c'est que Dieu en vous ]& envoyant ceste affliction, vous a voulu comme retirer & l'es-

i. De Thou, Hist, univ,, t. Il, p. 581.

2. Correspondance française, t. II, p. 230 à 233. Lettre du 4 septembre 1558.

— 3IÎI —

» cari, pour estre mieiilx escoulé de luy. Car vous sçavcz assez, » monseigneur, combien il est difficile parmy les honneurs, riï chesses el forces du monde, de luy prester l'oreille, pour ce J » qu'on esl par Irop distrait i;a et là, et comme esvanouy, sinon , » qu'il use de tels moiens pour recueillir ceulx qui sont à soy; » non pas que les dignités, estats et biens léraporels soient in-

* compatibles avec la crainte de Dieu, attendu mesmes que

* selon qu'il esiéve les hommes, il leur donne occasion de s'ap- I » procher tant plus de luy, et d'estre plus incitez îi l'honorer

» el le servir, mais je croy que vous avez expérimenté que ceulx ' » qui sont les plus avancez au monde, y sont tellement occupi » el comme tenus captifs, qu":t gi'ant peine prennent-ils loisir » de s'applicquer h bon escient îi l'cstnrie principalle, qui est de t faire hommaige à Dieu, de se desdier plainement k luy, et » d'aspirer à la vie céleste; parquoy, monseigneur, je vous prie,

> d'aultant que Dieu vous a donné cesle opportunité de profiter ' s en son escolle, comme s'il vouloit parler il vous prîvément en

» l'oreillp. d'estre attentif a }*ouster mieulx que jamais que vaull , » sa doctrine, et combien elle nous doibt estre précieuse el W* ainyable, et vacquer diligemment à lire sa sainte parole, pour M3 en recevoir instruction, et pour prendre une l'acine vive de lï foy, afin que vous soiez confirmé pour le reste de voslre vie ['* a batailler contre toutes tentations. — Vous sçavez quelles i i corruptions il y a partout, el d'aultant plus faut-il que les I » enfants de Dieu se gardent soigneusement de se mesler parmi,

ï de peur d'en estre souillez. Vray est qu'aujourd'hui toutes

> chosesscmntplus tostpermises.que d'honorer purement Dieu,

> tellement que vous ne pouvez lui rendre fidèle debvoir, qu'il » ne vous faille soustenir plusieurs murmures et menaces'.

> Tant y a que l'hoimcur de Dieu vous doibt estre tellemenl

1. Le même jour, 4 septembre f55K. Calvin écrivait : t Ret Don iiiilescit, > quoaiam ussidui iiiipellilur b suis furiis. t (CatvinuK Caincrario, Opéra Calvint, «ol. 17, p. 313, n* S9i6.

y^ privilège, que le reste soit mis bas auprès, et sa grâce mérite bien

> d'eslre préférée à toutes faveurs des créatures. Nous avons ung >» grant avantage, que, si nous sommes débilles, il nous a promis

> de suppléer par sa vertu à nostre défauU, comme aussi nos » vrayes armes sont d'avoir dutout nostre refuge à luy, le priant » qu'il soit nostre force. Au reste, monseigneur, combien que la y> gloire de Dieu, et ce qui appartient à son règne, doibvent ^vtousjours aller devant, confiez-vous aussy à la promesse de » nostre Seigneur Jésus-Chçist, que le reste sera puis après » adjousté. Ainsi ne doubtez pas qu'en vous adonnant au ser- }> vice de Dieu, vous ne sentiez en toute sorte sa bénédiction 3> et qu'il ne vous monstre par effet quel soing il a de ses en- 3> fants, pour leur donner ce qui leur est propre, mesmes quant

> àla vie transitoire; comme à l'opposite, il n'y a nulle \Taye

> prospérité sans sa grâce, et mesmes quant ceulx qui s'éloignent D de luy, cuydent avoir tout gaingné, qu'en la fin tout leur est » converti en malheur. Mais pour ce que ces choses n'entrent 5> point aisément au sens des hommes, il est besoing de vous y> exercer en lecture, comme je croyque vous le faicles, et que )) vous estes délibéré de poursuyvre. — Sur ce, monseigneur, » après m'estre humblement recommandé k voslre bonne grâce,

> je supplie ce bon Dieu de vous avoir en sa sainte protection, y> vous gouverner par son Esprit, vous forliffier en toute y> vertu, et vous délivrer bientost, de façon que nous aions de ï> quoy luy rendre action de grâce. »

Le jour môme où il s'adressait ainsi à Coligny, Calvin voulut, par une délicate prévenance, faire sentir à Charlotte de Laval que ses sympathies s'étendaient naturellement du maria la femme :

« Madame, lui disait-il \ si la tristesse que vous avez reçeue de » la prise de monsieur vostre mary a esté dure et amcre, toutes » foisj'espère que vous aurez desjà en partie cogneu parce fruict,

> que Dieu ne vous a point envoyé une telle affliction que pour

1. Corrcsp. franc., t. H, p. 233 à 236. Leitre du 4 septembre 1558.

» voslrc bien et salut, et voilà ce qui doit adoucir loutcs nos » fascheries pour nous rendre patients et pour nous assubjectir

> paisiblement l\ la bonne volonté de Dieu. C'est de cogiioistre » que non-seulement il examine nostre foy, mais aus'sy qu'en B nous retirantdes allèchcmens et délices du monde, qui nous » trompent, il nous fait gouster sa bonté, nous fait sentir son

* ayde, et nous recueille comme sous ses ajsles afin que nous

> puissions dire avec David que nostre souverain bien est » d'adhérer ii luy. Et de faicl, quand nous avons le vent en 1 poupe, comme on dict, il est bien difficile que nos esprits en

* s'egayant ne s'éparent,et c'est unniiraclequi n'advient guère » souvent, que ceulxqui sont en longue prospérité, se retiennent » spus \i\ crainte de Dieu. Kt voylà pourquoy, afin de lenii" ses » enfanls en bride, il leur envoyé des aflliclions diverses. Mes- 1 mes nous voyons que David a eu besoin de telle médecine,

> comme il a confessé qu'estant à son aise, il .se promettoit plus ■f qu'il ne lui estoil licite, ne pensant plu.s que toute sa vertu » esloit de s'appuyer en Dieu. Et je ne double point que depuis ji UD an vous n'ayez gousté que ce chastinient vous estoit plus » proUlJibleque vousne l'eCissiezpù concevoir, devant que l'avoir

> esprouvé. Et en cela sentons-nous combien que les adversités » qu'on appelle nous soyent communes avec les incrédules et ■ gens prophanesdu tout adonnés au monde, toutcslbis Dieu » bénit celles que nous avons à souffrir, les tournant h tel usage » que nous avons tousjours à nous consoler et esjouir en nos ï tristesses. Il y a aussi à recognoistre qu'encore il luy a pieu de

> vous épargner, car vous voyez combien plus rudement il traite

> beaucoup d'autres, lesquels toutesfois n'ont nul allégement en » leurs douleui-s ; et c'est alin que vous puissiez plus à l'aise faire » vostre profit d'imc telle admonition, pour nevouspointarrester » à nuls biens ny honneurs du monde, et mesmcs quand il luy » plaira de vous en eslargir encore plus qu'il n'a fait jusqnes'icy,

* vous bien garder que vostre cœur n'y soii enveloppé, mais que

> VOUS usiez tellement des biens temporels, qu'ils ne vous em- :» pesclient point de passer plus oultre. Et de faicl combien que >» tout nous vinst à souhait, sans jamais avoir nulle fascherie, la :» brièveté de nostre vie nous monstre assez que c'est un pauvre

> arrest qu'icy bas. Quoiqu'il en soit, madame, ne vous lassez à ï servir un si bon maistre, et de vous assubjectir à un si bon père,

> sçachant que toute nostre sagesse est de nous laisser gouver- 9 ner à luy, en attendant que nous soyons recueillis en son repos » étemel. Et combien que ce soit aujourd'hui une chose tant

> odieuse que de l'honnorer purement, que vous aimiez mieux

> irriter chasqu'un contre vous, pour complaire à luy seul, que }> de vous divertir du droict chemin, pour éviter les haines et

> murmures du monde. Et de faict, c'est bien raison que nous

> soyons dédiés à celuy qui nops a si chèrement rachetés, et

> selon l'amour qu'il nous a porté, que nous prisions plus sa grâce 7> que toutes les faveurs du monde. Sur ce, madame, après y> m'estre humblement recommandé à vostre bonne grâce, je 3> supplieray nostre bon Dieu de vous tenir en sa sainte garde,

> vous gouverner par son esprit, vous augmenter en tous biens » spirituels, et vous fortifier en constance invincible. j>

Ainsi parlait Calvin. Que de fermeté, que d'encouragement, dans ses exhortations ! Et, en même temps, quel juste hommage rendu à la dignité morale, à la sincérité religieuse de chacun des deux époux! A Chàtillon comme à Gand, les paroles d'un tel consolateur furent accueillies avec l'émotion d'une profonde reconnaissance. Il savait aimer et se faire aimer : aussi, à dater de ce jour, vit-il s'unir à lui par les liens d'une sainte affection les deux cœurs qu'il entourait de tant de sollicitude.

c Fortifiés en constance invincible î>, selon la belle expression de leur pieux ami, Coligny et Charlotte de Laval attendaient patiemment le jour où un terme serait mis à leur séparation. Ce terme paraissait encore éloigné, car les événements ne marchaient qu'avec lenteur.

La mort de la reine Mario Tiidor troublant tout h coup la discussion des intérêts de l'Angleterre engagés dans les négociations qxù se suivaient à Cercamp, ces négociations furent suspendues, le 1" décembre1558 '.

Avant de se séparer des plénipolentiaires espagnols, le connétable leur dit * : « que le myculx estoit qu'il sçeftt une fin de

> son affaire, puisque estant Va comme prisonnier, il ne pouvait

> (comme ils pouvoient penser) parler comme il fcroil s'il estoit ■» libre, puisqu'il n'avoit faute de calumniateurs (usant de ce ï terme) ; mais qu'il vouloit bien dire, comme l'on l'avoil tous- » jours cogneu, qu'il estoit amateur de paix, et que, s'il se pou- » voit veoir libre vers le voy son maistre, il feroit librement B l'office qu'il debvoil el se monslreroit homme de bien en tout, » sans crainte que l'on iuy couppast l'herbe dessoiibz le pied, ï et qu'il feroit cognoistre au roy son maistre comme leS" » choses passoient et ce qui convient au bien et repos de son » royaulme. »

A ce même moment, Henri II écrivait à Anne de Montmorency ^ : « Mon ami, je ne saroys vous dire le reguerel que j'ay ■ t de vousvojT séparer sans ryens faire, et ne sçay quand Dieu » permettra une autre foys que vous rascmblyes, et se byen •D que toute sete suspensyon de deus moys, nest pour autre » chose que pour acomoder leurs afaires en Angleterre el esâyer B d'épouser sete nouvelle royne. Or il an sera se quy plera h Dieu.

> Je masure que le cardinal de Chaslillon vous aura escrîpt se » quy me samble que devez faire |X)ur vostre lyberlc, pour an » avoir communiqué avecque Iuy, et me senble que ne devés » lesscr aller les choses an longueur, mes sil est possible accor- » der de voslre ranson, soyt pays ou guère, promectant leur

1. I.cllre (le l'évfque li'Arms au Juc de Savoie, du 3 di^ccniltre (558 (Pap. d'État Je Granvelle, l. V, p. 37) 4 377).

i. bépèdte des plénipolentiaires espagnols à Ptiilippe II, du % novembre 155«(lîap. il'Éiat de Griinvelle, 1. V, p. 3(IS). — I)o Liplaw, Comment, f 13.

3. Bîhl, nul., iiiss. collecl. Cléranibaull, vol. 35:*, P 4773.

) payer ung de§ termes au bout des deus moys de la suspan-

> sion, pourveu quy vous leset venyr isy et que soyes an li«

> berté, i ny povent ryen perdre. Je vous prye mescuser sy -» je vous importune tant de vostre ranson, mes lanvye que fé

> de vous voyr me le fayt fayre. Vostre bon mestre et amy,

> Henry. Je ne veus plus vyvere sy à ce coup vous fallez à

> venir. >

Philippe II consentit à ce que le connétable retournât librement en France, dès qu'il aurait traité de sa rançon avec le duc de Savoie *. Un accord sur ce point étant intervenu entre le duc et Anne de Montmorency, ce dernier quitta les Pays-Bas, le 44 décembre 1558 *, et c vint à grandes journées trouver le roy

> à Saint-Germain-en-Laye : et vindrent avec luy entr'autres -» Loys de Bourbon, prince de Condé, et le sieur d'Andelot le-

1. Pap. d'État de Granvelle, t. V, p. 570. — Voir, au sujet de cette rançon, une lettre du cardinal de Châtillon au connétable (Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3139, f» 40, et collect. Clérambault, vol. 352, f» 4775). — Une lettre du duc do Savoie au connétable, du 30 novembre 1558 (Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3139 P 67, portait : c Monsieur mon cousin, pour gaigner temps et vous exempter *> de l'ennui de lire longue lettre, j'envoye mon secrétaire Fabli, présent por-

> teur, par devers vous, affin qu'en compaignye du comte de Stroppiano, vous

> soyez adverty du désir que j'ay de vous contenter en toutes choses à moy 1 possibles. Je vous prie le croire comme moy mesme, et vous assure que com- 1 me j'ay en vous parfaicle confiance, tout ainsy trouverez en moy en tout temps

> les effecls d'un vray parent et amy. > Or ce vray parent et amy était, avant tout, un effréné spéculateur en matière de rançons, et il ne lui fut pas possible de contenter le connétable autrement qu'en lui faisant acheter sa mise en liberté au prix de deux cent mille écus. La preuve en est dans ces lignes extraites d'un journal intime que tenait Emmanuel-Philibert : « J'ay envoyé 1 Stroppiano à Lille pour traicter avec le connétable de sa rançon, et je me

> suis déterminé de me contenter de deux cent mille écus, au dernier mot

> J'ay reçu des lettres de Stroppiano, et il ne me paraît pas que le connétable 1 veuille passer les 150,000 écus, mais je réplique qu'il m'en donne 60,000 » sur-le-champ, 90,000 dans l'année et 50,000 au bout de 18 mois, si je les lui

> demande, me contentant pour cette dernière somme d'un simple billet de sa » main, les autres devant être déboursés par des marchands... Stroppiano est

> venu, ayant réglé la rançon du connétable à mon souhait, savoir à deux cent

> mille écus au soleil. Le connétable est déjà parti pour la France, i % Pap. d État de Granrelle, t. V, p. 393.

ï que) avoit esté délivré de prison '. Ledict connestable estaat __ ï arrivé audicl lieu, qui fut trois jours devant Noël, avec le » recueil accouslumé, luy présenta ledict sieur d'Andelot, son 1) nepveu, lequel il reçut fort gracieusement, ne l'ayant veu de- ) puis sa prison, et luy furent rendeus ses charges et estais et » tnesmes promis de plus grands -. »

Le maréclial de Saint-André demeura prisonnier de guerre : il ne fut autorisé à se rendre en France, que sur sa parole et qu'en rioiinant,à cet efiel, a l'assurance requise " ».

■Quant à Goligny, il ne fut, à cette époque, nullement question pour Philippe II et le duc de Savoie, de lui concéder la faculté de se mouvoir hors du chiUeau de Gand, comme prisonnio- de guerre sur parole, soit au-delà, soit en deçà de la frontière des Pays-Bas. Continuant :\ le tenir enfermé dans ce chilteau, ils ne lui accordèrent d'autre autorisation que celle de traiter de sa rançon, s'il en avait les moyens; après quoi il serait slaiiié sur son sort final.

Un passeport applicable ii l'amiral fut, il est vrai, signé, le "20 novembre 1558, à Bruxelles, par le duc de Savoie', mais sans être délivré, à cette date, car deux mois cl demi s'écoulèrent encore avant que le prisonnier put obtenir sa mise en liberté.

Les exigences relatives au chiffre de sa rançon étaient énormes : il fallut les subir, et, pour y satisfaire, réunir à grand'peiue les cinquante mille éciis d'or au soleil qu'Emma-

I. Sa mise en lilifrlé romon'ait, p«rnll-it, au mois d'août 1!*58 (Kacarius Cilïinii, 17 aoiU 15ÔS. O/iera Calvini, vol. XVII. p.â9t, q' 293i).

S. I)e Lspbce, Comment. ^ Ifî. — Horellaiius Calvtno, 6 i;al. Jatmurii f 65<| {CftlvÎDi Op«ra,LXVII, p. iCMl, n» 299*1. — U'Andelol, en reJcvenaiil libre, confesM ingénue ment «a rnulc. A un pnsleiir qui la lui reprochail, et déclara qu'il s'efforcerait de servir Dieu puremeDl, A l'avenir. La sÎDCi!-rîli^ de su promesse k eel égard ressort de fuiu qui la suivirent A» près. (V. Colouius Calvin», 6 man . et «(juin 1559. Culvinî Q^era^ l. XVII, p. 471, 5(i7.)

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