‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 206 sur 241 · Bibl. nal., mss. f. fr., vol · texte numérisé non relu

Bibl. nal., mss. f. fr., vol

( Monsieur de lluoiiéres, j'ay rcçcu ïostre letire par ce jiorleur, awcqiies le

> double de celle de messieurs de Buguicourl, d'Arras, et Salves li^i{uulie trouve

* avorr bienraietd'cslrealli! (vers) mousieurleconnestabl? pour sçavuir comme

1 il aura à se gouwriier Quant S la double que vous avoï iludil cappilaiiir.

ï Vallès, j'esci'ipls présentement à luy el au cappîtaine Sardaillon, en responsc

> d'une lellre que j'uy reçeue il'eulx. «l leur mandeque je pourvoiray que l'en-

> Demi tt'eif6<:utt' auuuoe entreprise au lieu où ils sont, d'autant que j'envoiray

> iiKontioenl renfort de gens de c.lieval <A de pied du tv costé, taut â vostro

* place eoinme â Corbye, comme j'ay intention de faire, car demain monsieur le

> niareschal de Saint-Audi'è sera iey, ainsi qu'il m'a escripl, et sur ce me re-

* comniandsnl de bien bon cœur à vostre bonne grâce, mnnsieur de Ilumiëres,

* je pricray le créateur qu'il vous doinct ce que désirez. De Guyse, ce BU de I juillet 1555.

> Monsieur de Ilumiéres, pourpcuque les ennemis nous veuillent eslonnerdc I nouvelles qu'ils font sonner à leur advantaige, il (s'en suit qu'il est bon) [le f tes payer en mesmc monnaye, et à ceste cause pouvez bien prendre le bruict

* que le marquis Albert fait veoir vingl-ciuq enseignes de gi'ns de pieil et dtui I mil pistoliers.

• Vostre eniièremenl bon allié el senr amy,

» ClIASTH-LOS '. >

i Monsieur de Humiéres, je vous envoyé l'eitrail d'une ordonnance du roy de ( la teneur i\nc vous veirei, laquelle il m'a mandé faire publier par mon gou- ) vernemenl, que partant, je vous prie de vouloir taire tant en vostre pince que I Bultres lieux qui en dépendent, £s quels vous semblera bon que telle publicu-

> tion soyt faite et que ce soit ung jour de marché, anin de faire tant plus con-

> nobtro la dilTérence qu'il y a du traictemenl que le roy faict A ses subjects â • cclluy que l'empereur fait aux siens, en quoy m'asseurant que fcrex ainsy 1 qne cogooissez esire tegnu pour les (ordi-es) de sa Majesté, et mesmenient

> ht connoistre cjuelque homme de bien et suflisanl pour siitisfaire au contenu de » ladite ordonnance. Je ne vous feray plus longue lettre que pour me lecom-

I, Bibl. nat.. nui. r. tr., vol. 3128, f B8. a. Bibl. nal.,m«j. t. te., vol, 3I3S. I» 33. 3. BIbl. nat.. mas. f. tr., vol. 313C. J» 37.

> mander de bon cœur à vostre bonne grâce, en priant le créatear qu'il tous

> doinct ce que vous désirez^ De Guyse, ce ^ juillet 1555. > Vostre entièrement bon allié et seur amy,

» Chastillon'. >

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