Voir Appendice, n
En 1543, les deux frùcs fireiii, sous les ordresdu dauphin, la campagne de Flandre ' . D'Aiidelolélait alors porteur de guidon de la compagnie de conl lances que commandait son oncle de La Uocliepot*.
Coligny lui assez grirvemenl blessé, au siège de Binclie, dans une attaque dont Martin du Hellay parle en ces termes * : m Lors- » que M" le Dauphin arriva devant la place, ceux qui conduisoient * l'œuvre, n'avanl cognoissance de la Ibrtcresse, plantèrent l'ar- » tillcrie au lieu qui estoit le plus reniparé et le plus deflensable, » de sorte que la batterie n'y (il gi'and dommage; si est-ce que » pliisieufsjeunes hommes, voyant la présence de M"' le Dauphin, ï se hazardèrentde donner jusques aux fossez, où iisfurentbien
B recueillis; il yen eust de morts et de blessez IcsieurdeClias-
t tillon, Gaspard de Coligny, jeune hgmme de grande volonté, y
> eust une arquehuzade à la gorge, dont avecques le temps il l'ut
> guarry. >
Sans attendre une guérisou complète, Coligny reprit son service avec une énergie et une activité que ne purent modérer ses chcTsMl concourut brillamment, avec d'Andelot, à ladéfensede Landrecies*.
En 1554, les deux frères, ainsi que d'autresjeunes gens de l'a-
l. Ldi- ilràlanilion l'oyulc du [i juillcl 151^ (Dilil. nul, cab. des lilies, V' Culî* gnj) porti': i >os flicrs et hioii a'imv* Gaspuril lit: Coligny, s' de CliasIillOD, et b'aiiïoi^ du Culi}(iiy, son Mre, s' d'Aiidelul, sont de présent en noslre camp «1 anni^e, auprès de \a persoDiic du nuire triïs^lier el ti'és-ainié fils le DaulpIiÎD de Virnnoys, duquel ils sont lous deux domestligues, c'est assavoir, le dit s' de CliBstillon grnlil homme de sa cliamhre, el le dit Andclot son échanson ordioaire. >
i. Titres des 3 août et !) noveinlire 15i3. (Bibl. naL cab, des titres, V Coligny).