Xémoirn. liv. X
i. Wrs cetlu i^jioqiie, il éciivail du camp de Marolles à sa laiilc, M™' de
La Bochepot: • Je ne suis pas des plus diligeus secréuiircs que vous ayex
|M>iitl viu, et davantage je suis sur que toutes les nouvelles qui se mandent A initruieur In coniiétihlt:, y rousrn fairl Itonnepnil-Rtcelc. > (l.etti-e du 11 juillet 1513 (Hibi., nal. inss. (. te, vol. 3100. ^';l).
5. Braniduie. èdll. L. Ul. t. IV. p. 315. — Martin du Bellay. Mém. liv,. X.
milles nobles, partirent tout à coup comme volontaires pour l'armée d'Italie, que commandait en chef le comte d'Enghien, c brave et généreux prince, lequel promettait beaucoup de luy, » pour estre doué d'infinies bonnes parties, estant doux, humain,
> vaillant, sage et libéral S . Ce jeune prince venait d'obtenir du roi, dans des circonstances dont Montluc nous présente le piquant reçit*, Tautorisation de livrer bataille à l'ennemi, e: Estant publié par la Cour, dit Martin du Bellay^, que le roy
> avait permis au seigneur d'Ânguien de donner la bataille, la 1» jeunesse de la Cour cognent bien que malaisément se passe-
> mit la partie sans qu'il y enst du passe-temps ; parquoy,selon j^ qu'est la coutume de la noblesse de France, chacun se prépai^a j> pour s'y trouver; les uns partirent sans congé, et les autres » avecques congédu roy : entr'autres....GasparddeColigny, sieur » de Chastillon etc., etc., de sorte que peu de jeunesse demeura » à la Cour, principalement de celle qui suivit M*^*^ le Dauphin *>. Montluc parle aussi ^ de l'ardeur de cette jeunesse et nous donne une idée du poste de confiance que Coligny, dès son arrivée, occupa près du comte d'Enghien.
La bataille qui se livra futcelle de Cérisoles. Coligny y marchait sous la cornette du général en chef ^, et s'y distingua, ainsi que d'Andelot.
Tous deux, peu après, donnèrent, au siège de Carignan, de nouvelles preuves de leur valeur.
En se joignant à l'armée au seul titredevolontaires, Coligny et d'Andelot n'y servaient à la vérité, selon l'expression du temps,