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Au mrmc, 22 avril

1" LcUrcs (le Coligiiy, du 27 avril au 2i juillet suivant.

t iMonsieur de llumiôres, pour ce qu*il fault encorcs donner ordre aux grains » pour faire passer au peuple le reste de ce mauvais temps le plus commode-

> noent que sera possible, je vous prye de faire visiter par quelques gens de

> qui vous vous puissiez fier toutes les maisons de Péronnc pour vcoir ce quy 1 y est et me le mander par ung petit estât affin q^e je regarde de prononcer

1 en ayant s;eit ce i|ui sera un clincuno villi?, mais n'en ilonnir^ jins la charge

> aux hnbilans ni ofDcicrs île la ville, de petir qun par faveur ili ne cr'llent

> ce <|ue aucuns en poarroieiil avoir ul ()u'il d'; ail de l'nbhus, romme j'ny

> sçeu i]u'il y a eu en d'aultres lieux. Sur ce, rae recoin mandant, etc., etc. t De Saiuct-lJacHtin, le 27* jour d'n|)»ril 1557.

> Vosiro enliérenient bon alliÉ et amy.

• CHASTtl.UIN '. t

« Monsieur An Dumiéres, avec voslre leltro du jour d'IiyiT j'ny mvu lu por-

> troid de la ville de Pùroiuie que m'avei envoyé, on je pensi! bien qu*il n'y

• pciiK avoir ^éres de Taulle, s'il y en a. [)e la compntguie de monsoiguour

• le Dauphin je serois bien aise que vous en puîssict faire faire avec le reste t de vostre garnison ijuclque bon exploict; tnais pour cela ïl ne faul| rien

• haxarder que ce ne soil A propos, ainsi que je m'asseure que H. ilc

I l^siille et vous ne l'emploierez que bien h poiiicl. Quant au mnt du guet, il

• est vray. [{ue par l'ordonnance dn my il n'est point faiet mention du soubl-

> lieuleitant ne. ce eroy-je, du lieutenant rjui le doibi loulelfoys domier, en

> l'absejice du cappilaino de la place. Ile nifanlmolns peur le respect de lu cem- ■ paignie en laquelle cunimandc M. de l^salle, je suis d'avis que, si vous vous

> cslongne^t de l'croniie, vous luy eu Inissex la charge et (> viisiro lieulcnaut

> k>s clefz des portes et le pouvoii' de dcpeschcr passeports et recepvoir l'ar- » Keiil. ainsi que me le uiaudex. Pb I-afére, le l" jour de niay 155".

> Voslrr entièrement Iran allié et aniy,

• Qt*STILLON '. t

■ Monsieur de llumièrei, |>our ce qu'il est bien requis pour la st^curild de ce

• jMïs faire soignousenicnt prendre gardi- ault passiigej qui sont sur la ritière > de Somme pour les relever i|uand ils nont aliaitu;i ; j'envoie te cnppilaiue

• i'in. présent porteur, avec cburg.; de visiter loni lesdits passaiges depuis

• PJronne jusques & Alibeville. peur me faire rapport on quelle sorte il 1rs » aura Irouvcx. Pimrquoy je vous prye que quand il sera arrivé vers vous pour

• commencer et satisfaire à telle charge, vous luy bailliei homme hlcn co-

• gnoissant lesilits passuiges H environs de Pùronue pour les luy aller mous-

1. «)l.l. aal.. nisa. f. te.. sM. 3 1U. P 71- 3. fiibl. nal,, nos. I. rr., ml. :t1W, P Ht. 3. mu. n>l., niM. r. &.,vol.3IU. rui.

» trer. Qu'est tout ce que m*eschet vous escripre pouc caste heure, me recom- » mandant de bon cœur, etc., etc. De Doullens, le 13* de may 1557.

» Vostrc entièrement bon allié et amy.

> Chastillon*. >

.>> Au même, 15 mai 1557 ^.

(V> Au même, SO mai 1557 3.

7" Au môme, tA mai 1557^.

€ Monsieur de llumières, vous sçavez ce que nous avons exécuté sur les en-

> nemys, qui nous doibt estre autant d'avertissement de nous prendre garde » d'autant plus de ce qu'ils voudroient faire de leur costé; parquoy je vous prye

> d'y ouvrir les yeulx et mectre peine à descouvrir leur contenance et s'ils se » vouldroient point essayer d'avoir leur revanche, aGn que, selon ce que nous

> entendrons de leurs desseings, nous nous puissions pourveoir pour les empes-

> cher. Vous pouvrez envoyer gens exprès de ceulx desquels vous avei accous- » tumé de vous servir en telles choses, leur donnant charge d'aller bien avant

> et des divers lieux recognoissant le plus certainement qu'ilz pourront quel

> nombre de gens de guerre il y aura en chacune place et endroict de la frontière

> de l'ennemy et ([uels préparatifs il y pourra avoir de quelque prochaine

> exécution de guerre dont tous me ferez plaisir de me mander le rapport qui

> vous en aura esté faict ci-après. Et à tant je me recommanderay, etc.,' etc.

> Abbevilli*, leâtî» jour de may 1557.

> Je croys que vous n'estes point marry de la prise du capitaine Mondragon.

> Vostre entièrement bon allié et amy.

jGhastillon^. »

U" Au môinc, i«f juin 1557 «.

10" Au môaïc, 4 juin 1557 ". ,

11' Au môme, 5 juin 1557 «.

A Monsieur de Huinières, je vous envoie une depesclic pour faire tenir à

> Sai net-Quentin, je vous prie de l'envoyer présentement; c'est pour donner

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