‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 219 sur 241 · Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3 lii, f · texte numérisé non relu

Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3 lii, f

1 cripi, iiK'smes eu mon gouverncmeiil, pourveu qu'ils ne se liient dehors, cnr

* il fiiull igiic ceulx qui en onl en siicoufenl lus aultrus qui n'en oui poini, e[ t eat le vray debvoir de l'auiflié i|ui est requise entre voisins d'nno niesuie

* )irovince, lunis je trouTe lion qui? i:eult qui rciilèverool donnent ccriiUlcat de

> la quanlitij qu'jli en Bchn{il«ront et du lieu où ils k' veullonl veudr-cou b. ijuuy

* ilz lu veullenl employer et qu'ili en prennent ung aultre du iiiarclil^ où fit

> le vendront, à la charge que, s'ils'fn deacouvre qudqnes-ungs qui en hcent

> Ruickin Bultre que ce qui leur en est de besotng pour ta proTision de leur

> mesnage,' qu'il sera roiilisqué; ce qu'il leur Taull bire entendi-c, el de ninparl

> je le mande aussy ù messieurs d'Amyeus ce qu'ilx ne faillcnl pas de m'en » adterlir s'il y en n qui le fucunl eu leur ville, el que d'»ullre part je y feray t prendre garde, car A la vËritè ee seroit ung grand abliuz s'ilz en usoieni

> comme vous me le mandes, qni n'est trop mnlaysé à croyre et y fault obvier, t vous advistuit que si j'en sçay qui en facent réserves de telles Taïons pour » satisfaire A leur (envie) Je ne les buldray pas, et mande à M. de Oelleforesl

> qu'il permecte aux iiabîtans et pauvre peuple d'autour de Gorbve d'y en aller

• nchapler au marché pour leur nourriture el provision de leur mesnaige alln

• que vous n'en soieii pas si chargé fi Péroime. Au demeurant, monsieur de Ilu-

• myèrcs, vuus avez veu comme je vou; ay envoyé la rompnignye de H. le » prince de la lloehe-sin-Ynn en garnison, etc., etc. De Monlreuil, •■e 1 1 d'apvrîl » tSlKl (a. s.).

* Vosire enti^i'einenl bon allié el iimy.

> ClIAriTILLUN'. 1

4 Monstâor de Rumyêres, j'ay roçeu voâlre lettre du 13' de ce mois, estta • esbniiy de quoy vous n'aviez point encore eu de nouvelles de la compaignie ■ de H. le prince de la Roche-sur- Von qui doibt aller en giiniison & Péronne,

> eslimaol que vous l'aurei hientosl; mais je suis marry de l'homme qui vous

> sorvoil pardelA, qui a esté cootrainct de retirer de deçà pour ie service ipie

> vous en pouviez tirer, et bien aise louleffoys du bon exploict qu'avez TnicI

> sur la gnriiifon de Cambray en rcejjuvrnni du hulin qu'ils avoieni faict sur

> nous el leur donnant la chasse, dont la preuve est a^sex bonne d'eu nvuir t ramené huit ou neuf prisojiniers. C'est lousjours peur continuer t'advantnge

> que nous y avons eu jusquus icy sur eulx eu nos cour»es,... le 17' jour

> d'npvril ir>56 (a. s.)-

■ Vosire enliiTumeul lion allié et umy.

■ ClUKTIU^'. ■

3a<* Au même, dO aTiil 1557 <.

c Monsieur de Homyères, le roj ayant advisé pour aakimgs bons respecU » de faire licentier tous les Angloys quy sont i présent i son serrice, a dé-

> pesché ce porteur, l'ung de ses valletz de chambre, pour leur Teoîr donner » congé, lequel satisfaisant à l'intention de sa Majesté, j'ay bien touIq acoom-

> paigner de la présente pour vous mander que tous ne (ailliez de commander • aux Anglois qui se trouvent maintenant en votre place ou aux env3rrons » qu'ilz ne faillent de vuyder du pays de sa Majesté dedans vingt-quatre heures, » lequel temps passé, sy aulcungs se trouvent encores par deçà, mettei-les

> en et vous prenez, bien garde que partans de ce paîs, ils ne facent aul-

> cung déplaisir aulx pauvres gens; et sur ce, monsieur de Uumyéres, je prie

> le Créateur qu'il vous doinct ce que désirez. DWbbeville, ce 21* d'apvril 1557 9 après Pasques. Vous donnerez escorte à ce porteur, s'il en aura besoing.

> Vostre entièrement bon allié et amy.

> Chastillon'. >

37" Au m(>nic, 22 atril 1557 3.

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