‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 222 sur 241 · Bitil. n»L, msi. f. fr„ vol, 3 105. f- Î · texte numérisé non relu

Bitil. n»L, msi. f. fr„ vol, 3 105. f- Î

1 Bil>l. nal., mu. t. fr-, vol. 3 1&&, f- 31 . 3. Sltil. uil., mu. r. fr„ voL 3 ISS. P iS.

c NoDsiear de Hamiéres, ayant entendu par Toslre lettre Tasseoraiice qae tous ODt faicte les quatre gentilxhommes de la compaignye de M. le comte 4e Villars de ce qu*ilz ont entendu de l'ennemy, je seray bien de leur oppinioii de croyre qu'il se renforce selon qu'il pourra, mais jejugerob beancoup plus tosi qu'il s'adressast à Dourlens (que vous dictes) ou k Monstreuil que i Tostre place s'il a envye d'en assiéger quelques. Toutefibys je ne trouve vostre place que assez bien garnye. et d*y faire davantange pour ceste heure je ne pub, dont il me deplaist. Vous sçavez que c'est un grand sonllaigemeot pour moy de me veoir venir de bons advertissemç nts. Je vous prye de solliciter vos gens de vous faire maintenant (service), car s'ilz n'en font à ceste heure, je ne sçay en quel temps ilz se vouidront employer. Pour ce regard des passaiges de vostre gouvernement que dites avoir visitez, je ne puis bailler permission selon le mandement que vous avez faict de besongne, mais vous avez en celaung expédient qui est en vostre puissance, c'est-de faire faire commandement de par vous au nom de gouverneur à ceulx des villaiges propres pour besongner auxdits passaiges de ce faire, sur telles peynes que adviserez et contraindre telles gens exprés et non autres d'y vacquer. Je vous dys a Dieu, monsieur de Humiéres, auquel après m'estre de bien bon cœur recommandé à vostre bonne grâce (jepry) vous tenir en saincle garde. D'Abbeville le 19* jour de juing 1557. — Vous devez contraindre tous ceulx qui seront suffisans et propres à besongDcr auxdits passaiges, et aux cas qn'ilz n'y veuillent aller, de les contraindre aussy d'y mectre pour euJx gens suffisans et propres pour tel effect.

> Vostre entièrement bon allié et amy.

> Chastiixon*. >

c MoDsieurde Humiéres, j'ay entendu que ceulx qui doibvent faire racoustrer > le passaige de la rivière de vostre cousté en font très mauvais debvoir. Je f vous prye de les y faire besongner à toute dilligence, etc., etc. Abbeville le

21 «jour de juing 1557.

> Vostre entièrement bon allié et amy.

> Chastillon*. »

« Monsieur de Humiéres, je vous ay bien voulu faire ce mot de lettre par ce 1 présent porteur pour vous advertir comme je pars cejourd'hui de ceste ville

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