‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 224 sur 241 · Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3 155, f · texte numérisé non relu

Bibl. nat., mss. f. fr., vol. 3 155, f

> missaires et contrerolleurs seront à Péronue pour faire monstre de ce quy y 1 est, vous regarderez de faire entrer promptement ung chascun en bataille

> tant des Yostres que d'autres qui sont en garnison en vostre place, car je

> veulx qu'il en soit ainsy faict partout, qui sera Tendroit ou je me recomman-

> deray, etc., etc. D'Abbe ville, le ?• jourde juillet 1557. — Je faictzlespartemens

> pour mars et avril.

> Yostre entièrement bon allié et amy.

> Chastillon*. >

€ Monsieur de Humiéres, je vous envoyé les lettres -patentes du roy que j'ay

> reçues touchant la des marchans menais vivres au camp de sa majesté,

1 ensemble l'ordonnance que j'ay faicte du taux de la journée de cheval pour

> les raisons contenues en icelle. Je vous prye de £aire le tout publier à son

> de trompe et cry publicq, et (cela) tant à Péronne que à Montdidier et Roye,

> pour incontinent en rendre ou faire rendre les' originaux audit porteur pour

> les porter par les autres villes et lieux de mon gouvernement, que je luy ay

> commandé de (visiter). Je me recommande, etc., etc. D'Abbeville, le IV jour

> de juillet 1557.

> Vostre entièrement bon allié et amy.

> Chastillon *. »

23o Au même, 17 juillet 1557 3.

24o Au môme, 21 juillet 1557 K

( Monsieur de Humiéres, pour ce que je vous avois mandé ces'^ours passez 1 que vous fassiez arrester tout le butin qui appartiendrait à Péronne, eu atten-

> dant d'autres nouvelles de moy, le cappilaine..., Escossois, m'a faict en-

> tendre que suivant cela, vous en aviez fait arrester que ses gens auroient

> fait sur les ennemys et envoler audit Péronne pour le vendre , à ceste

> cause, je vous prie néantmoins, ce que je vous ay par cy-devant escript, que

> vous luy faciez rendre ledit butin et sy aultre chose y a qui luy appartient.

> Et sur ce, me recommandant, etc., etc. De Saint-Quentin, le 23* jour de juillet

> 1557. — J'entendz que vous rendiez ledit butin s'il vous apparaît néantmoins 1 qu'il ait esté faict sur les ennemys.

c Vostre entièrement bon allié et amy.

> Chastillon*. >

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