Daniel, HisL de la milice française y t. I, p
» le grand ordre fni'i! y mainlinl' B devant Boulogne, alors que, dès son entrée en charge*, il eut, de concert avec son oncle de La Rochepot, lieutenanl général du roi en Picardie, à surveiller de piôs la contenance et les actions des Anglais dans la ville el ses aleittonrs.
Uenri ll.cédanlauxconseils de Fraiiçoiset de Charles de Lorraine*,se montrait peu disposé ;t ratifier le traité de Londresdu 11 mars 1547; aussi écrivit-il k Morvilliers*; sllfault que vous » entendiez que nous sommes tous les joursà regarder d'assurer > cl establir d'une part et d'aultreles choses qui estoient demou- » rées ambiguës et assez mal digérez par les derniers traictez; » et espère bien, vu les honnêtes et gracieux propoz que l'on me » tient, qu'il n'y aura rien que bien de ce costé-là; sy est-ce » que je me veulx fier à moy-mesme et aux effets clairs et » évidents que ji'venay. »
Le nouveau colonel général répondit de suite par sa vigilance aux K^gilimes préoccupations de son souverain. On en trouve la preuve, dèsles premiers jours de mai 1547, dans tes vives représentations qu'il adressai l'autorité militaire anglaise, au sujet d'un vaste fort que, sous le nom dérisoire de jetée ou de môle, elleétablissaitalors au milieu du lit de la Liane, à l'entréedu port do Boulogne. Lord Grey, avec qui il eut, à ce sujet, un entrelien dont les papiers d'Étal d'Angleterre reproduisent la substance',