‹ Gaspard de Coligny, amiral de FranceChapitre 32 sur 241 · I. Daniel, HixI. de ta milice frnnçaise. 1. 1, p. I9i · texte numérisé non relu

I. Daniel, HixI. de ta milice frnnçaise. 1. 1, p. I9i

3. I Or, estant doacques M. de Cliaslillon couronnH, pour son principe, il tilt ■ devant Boulnngne ». (Brantôme, Des coaronneU français, n" 2, *'■ H. de CbasUtloD.)

3. DoTliou, Hi3t. ufltD., t. I, p. 35i, note 2. — Rapin Thoyrns, Iligl. d'AngUtene. l. VI. p. ii.

4. SégoctatiOttS de la France daiu te Levant, t. II, |i. 2G, 27.

5. LonI Grey lo [lie lord Pruleclor, (i nini 1517 {Calend. of stale pap. foreign. iUin. t&i? -^ 1563, p. 337, 33K) : c Chastillou compluined thaï thny raiaed il ivilh Iwo naiks , Dlled belwecn like a forlress, nnà tnadc it so higli, ihat artcrnards Ihey mighl put men upon it nithout the posslbility of impeachmenl. etc., vle.t — Oalitdans une dé|>écli<; de Rieasoii â Cdme l", des 10-13 juin t&i7 (S'ègor. diptom. de ta France avec la Toicane, I. III, p. 195) :

repoussa ses justes réclamations par une réponse évasive. Sur le rapport que Coligny en fil au roi * , cette réponse devint le point de départ de mesures défensives auxquelles le gouvernement français sévit contraint de recourir, à quelque temps de là.

Tout en pratiquant devant Boulogne une active surveillance sur les opérations des Anglais, jusqu'au jour où il dut, en 1548, passer vis-à-vis d'eux de Texpectative à l'action, Coligny déploya une remarquable vigueur d'oi^anisation disciplinaire, dans l'exercice de son grand commandement.

A titre de colonel général, il avait sur ses troupes toute juridiction en ce qui concernait la police militaire*, aussi profita-t-il des attributions supérieures dont il était investi pour étendre promptement à toute l'infanterie placée sous ses ordres la discipline qu'il avait déjà, comme simple colonel, introduite dans son régiment. U en formula les règles en une série de dispositions devenues célèbres sous le nom d'ordonnances.

Nous reviendrons plus loin sur ces ordonnances quand nous nous occuperons des circonstances dans lesquelles elles reçurent en 1551 la sanctionroyale; mais laissons dès àprésentle témoignage d'un contemporain caractériser leur portée salutaire: «Voylà D donc, dit Brantôme^, M. de Chastillon pourveu en cest hono- » rable estât de couronnel général, auquel toute l'infanterie qui » a esté de son temps et venue depuis après, doibt beaucoup; car D c'est luy qui l'a réglée et poUicée par ces belles ordonnances > que nous avons de luy, aujourd'huy imprimées et tant practi- JD quées, leues et publiées parmy nos bandes... Elles ont esté les ». plus belles et politiques qui furent jamais faictes en France.

stato capitolato che non si potesse ortificar Boulogne, ed avendo gV Inglesi cominciata e tirata ben avanti una cerla ala di muro, i Francesi dicono essere contro le capitulazioni, e gV Inglesi repHcano non essere la verità, allegando cbe la serve solo à comodità e non per fortezza.

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