SCENE X
Les Mêmes, LE COMTE paraissant au haut de l’escalier.
LE COMTE
Qui donc ose élever la voix ici? qui se permet de commander dans mou château? ( S'approchant .) Est-ce toi, parle?
Schwartz, ôtant son chapeau et s'inclinant.
Moi, non, non, monsieur le comte.
le comte.
Il n’y a qu’un maître et qu’une volonté : ce niaitre, c’est moi ; celte volonté, la mienne; quiconque résiste, je léchasse, (A Schnartz ) ou je le châtie plus sévèrement encore !
scuwartz, humblement.
Oui, maître, vous êtes sévère, mais vous êtes juste; et ce n’csl pas vous qui défendez à votre pauvre âchvtrtt du se promener dans les avenues «1e votre château.
LE COMTR.
On sc promène le jour, et la nuit on dorî
SCHWARTZ, bas.
Mais ceux qui ne dorment plus.
le comte, bas.
Pour ceux-là, j’ai d’autres ordres. û4n.t valets.) Laissez- no u s maintenant.