SCENE XI
LF. COMTF., SCHWARTZ.
scnwARTz , bas et se dégrisant peu à peu.
D’autres ordres, dit-il!
LE COMTE
r.eux qui ne dorment plus ont Un remords dans l’aine, et lorsque le courage leur manque comme h de faibles femmes, lorsqu’ils n’ont plus de force pour lutter contre ce remords, ils s’enivrent et dévoilent de profonds mystères.
SCHWARTZ
Je n’ai rien dit, monseigneur, je n’ai rien dit.
LE COMTE
Ceux-là, on les éloigne.
SCHWARTZ
M’éloigner, moi?
Tu partiras aujourd’hui, tu iras m’attendre â mon château de Risbcrg.
SCHWARTZ
Partir, partir! Oh! non, non, c’est impossible, vous n’exigerez pas rc’a.
LB COMTE
Je le veux I
scuwartz, à part.
biais lui, lui, que deviendra-t-il ?
le comte, ti part.
Il refuse : Fritz disait vrai. (Haut.) Je vaisdonncr des ordres, lu t'éloigneras cette nuit même.
SCHWARTZ
Cette nuit! Oh! non, non, monseigneur! Écoulez, ai c'est l’enivrement que vous redoutez, ch bien! je vous jure de me rendre maître de moiméinc. Mais, au nom du ciel, monseigneur, ( regardant le caveau) oh! ne m'éloignez pas! ne m’éloignez pas...
le comte, â pari.
Plus de doute, maintenant, et ces paroles... on te tuerait aujourd’hui. (Appelant.) Fritz! Fritz!
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