SCENE PREMIERE
# FRITZ, seul.
**■ t « , Au lever du rideau il fait nuit.
Ce diable de Frantx n’arrive pas... On ne l’a cependant pas envoyé bien loin... Pourvu qu’il ait trouvé M. Frédéric, notre jeune médecin!... C’est le seul que madame la baronne veuille recevoir, et il faut qu’elle soit bien mal , celte pauvre dame, pour que le vieux comte son père, qui d’ordinaire se montre si dur, si cruel même envers elle, soit accouru tout effaré en demandant un médecin. .. Il est bien tard.. . c’est singulier, mais la nuit je n’aime pas à me trouver seul dans celte vieille tour et près de cette porte... c’est là que reposent les ancêtres de M. le comte, et pour peu que de leur vivant ils aient été de l’humeur de leur digne rejeton , il n’y a rien à en attendre de bon après leur mort! Quel temps! quel orage!.,. (Un coup de vent ouvre la fenêtre.) Heinl qui est là T (La lumière s’éteint.) Allons, bon... plus de lumière... Heureusement voici un fauteuil... je pourrai dormir en attendant; c’est que je me connais moi, je suis capable d’avoir peur... Ah 1... ah! jecroisque je m’assoupis... oui, voilà que je m'endors... voilà que ça vient... bonsoir... mon ami Fritz... bon s