MINA, FRÉDÉRIC
misa, à Frédéric .
Où donc est Gaspard?
rafcüàuc, montrant la maison.
Ut
MIMA
Vous l’avez laissé seul?
FRÉDÉRIC
Sans doute, Gaspard n’est plus cette créature chétive et misérable que nous avons sauvée... son intelligence long-temps comprimée s’est développée avec une prodigieuse ardeur; ce que nous n’avons pu lui apprendre encore, il le sent ou le devine... si parfois une nature sauvage sc réveille tout-A-coup à quelque ancien souvenir, un mot, un geste de ses amis le calment et l’apaisent, c'est un homme encore enfant, mais c'est un homme, nous n’avons plus rien à craindre pour lui.
MIMA
Oh! vous vous trompez, Frédéric rapprenez que le comte et la baronne arrivent aujourd’hui même A ce château de Morat, qu’ils n’avaient pas visité depuis plus de deux ans.
Frédéric.
Le comtal le comte A Morat !
MIMA
Peut-être sait-il déjà le véritable motif de notre départ de Ranspach et de notre séjour ici.
I FRÉDÉRIC
Qui l’en aurait instruit?
MIMA
Fritz qui a appris loul-a-liicurc quela maladie de mon oncle n’était que supposée.
FRÉDÉRIC
Loin de s’effrayer du péril, il faut l’atTrontor... je cours auchAteau, je dirai au comte tout ce qu’il peut savoir do la vérité, il nous est impossible maintenant de lui cacher l'existence de Gaspard. Je lui dirai ce que déjà nous avons dit A votre oncle. Si le comte veut voir Gaspard, il le verra... les souvenirs de notre ami sont si vagues, si confus, que lo comte n’y pourra trouver une base raisonnable à scs soupçons.