SCENE III
Les Mêmes, MINA, portant une bougie.
MIMA
OUI mon Dieu! qu’y a-t-il donc?
SCHWARTZ, à Frits.
Tais-toi... (Haut.) Rien, rien, mademoiselle Mina; mais d’où vient que vous êtes encore debout à cette heure?
, MIMA
Vous seul dans ce château ignorez donc l’état de ma pauvre marraine?
SCHWARTZ
Madame la baronne?
MIMA
Est bien mal cette nuit. M. le comte a envoyé chercher mon cousin Frédéric, le médecin , et je venais savoir s’il était enfin arrivé.
FRITZ
Non, mademoiselle, non...
Schwartz, à part.
Pauvre femme!
MIMA
Alors, je vais attendre ici; je veux lui parler avant qu’il monte lé-haut.
schwartz, à part.
Quel contre-temps !... Comment entrer lé maintenant? dans le jour cela est impossible, il y a sans cesse du monde ici...
MIMA
Monsieur Fritz, n’y a-t-il ici personne qui puisse aller au-devant de mon cousin et presser son arrivée?
FRITZ
Si, mademoiselle.
SCHWARTZ
J’irai moi...
Je n’osais pas vous le demander.
SCHWART2.
Pourquoi?... Je l’aime aussi moi, madame la baronne.
MIMA
üétez-vous donc, monsieur Schwartz.
schwartz , sortant et regardant la porte du caveau Allons... é la nuit prochaine.*
11 sort.