SCÈNE XIX. (Huit jours après
Rélif chez madame de la Reynière.
MADAME DE LA REYNIÈRE. — Monsieur, j'ai su votre conversalion avec madame Mitoire. Mais elle esthien singulière... s'il en est ainsi, point d’espérance, CE RS |
RÉTIF. — Madame, peut-être existe-t-il d’autres moyens, mais j'avoue que je ne les connais pas.
Scènes d'ombres chinoises. On voit un exempt arrêter la Reynière fils, sur un ordre signé Breteuil, le faire monter en chaise et le conduire à Domêvre, abbaye au pied des Vosges.)
Une lettre de cachet, tel allait être le dénoûment provisoire de toutes ces folies tracassières, nées d’un amour brisé. La scène qu'on vient de lire excuse Grimod de bien des choses et aide à en faire comprendre bien d’autres ; ensuite elle montre le côté douloureux d’un homme que l’on était bien près de prendre pour un égoïste ou tout au moins pour
un railleur philosophique; elle accorde du cœur | à celui qui ne passait que pour avoir de l'esprit ; elle prouve enfin une fois encore que les masques | les plus joyeux sont ceux souvent qui s’adaptent le mieux aux figures les plus souffrantes.